Germain Buestel Martine
Regard
L’universalité de Martine Germain Buestel est celle d’une terre de sérénité et de paix, vibrante d’ors.
Dans cette harmonie, des figures, des fragments de nature se placent, des mouvances aquatiques donnent un tempo de lenteur, des histoires sont à se dérouler à l’insu du regard.
Des champs magnétiques imperceptibles, des fluides invisibles, des attirances secrètes dirigent une chorégraphie ralentie.
L’itinéraire
Un espace intérieur long à installer, en regard d’une vie un peu difficile.
La vision de l’art
Résoudre le paradoxe de la matière et de la légèreté,
Les états de sa peinture sont les états de sa vie,
Une dualité pacifiée ou les formes sont dans leur équilibre,
Le processus de création
Sensitive, instinctive, intuitive, si peu cérébrale !
Elle a cheminé longtemps, jusqu’à créer un univers où elle se sentait bien et pouvait circuler et voyager.
La plus longue période a été de parvenir à ce lieu et de s’y déplacer dans un bien être. Inspiration de contes de tous les pays du monde.
Contemplation quotidienne de la nature, ressenti de sa paix.
L’œuvre
Des contes visuels, union d’un apparent Hasard, de la Fantaisie et de la Liberté.
Proximité avec le surréalisme,
Un rêve qui ouvre sur des scenarios multiples, où chacun peut imaginer et se raconter la suite de l’histoire.
Motifs et évocations végétales,
La transparence comme recherche essentielle,
Tout est dans l’espace, dans les vides, dans un état d’apesanteur,
Un monde de silence et de musicalité, de déplacements infimes, de glissements,
Quel changement du regard apporte-t-elle ?
Des peintures qui apportent une paix et un rayonnement.
Une peinture qui change quelque chose à l’intérieur des êtres, les fait bouger.
A DÉcouvrir aussi
Le Couëdic Jean, le service de la grandeur de l'être
Cela suppose aussi de comprendre ce qu’est incarner un texte, alors que beaucoup sont réduits à le lire. Qu’un être humain l’incarne dans son corps et le vive lui donne un pouvoir énorme, vibratoire.
Il faut rester proche du verbe originel. A l’origine était le Verbe, et le Verbe était Dieu. Le Verbe précède la Lumière, et la Lumière fut par le Verbe. C’est un rapport musical, une harmonie, un équilibre entre les parties.
Bataillard Sandrine, L’art du Centre et du Service
J’observe que les mandalas se répandent, la forme des cercles est plus présente. Cette vague manifeste un désir et un besoin de l’inconscient collectif de retrouver son centre, de revenir à soi. Ce ne sont pas des modes mais de grandes inspirations, les âmes et les cœurs se réveillent, reprennent contact avec ces formes qui représentent l’univers.
Courmont Fabienne, portrait
Regard Porteuse des principales expressions chorégraphiques de la planète –Etats Unis, Japon, Inde, Orient- elle s’inscrit dans une lignée…
