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CONCERT DE SHIMSHAI LE 30 MAI A PARIS – 20h
Le concert de Shimshai a lieu le 30 mai à Paris, à 20h, à la Maison de l’Inde – Cité Universitaire – Paris 14ème Billet sur www.weezevent.com/concert-de-shimshai
La musique de Shimshai est une invitation à la paix d’inspiration divine. Un chercheur auto-proclamé de vérité, décrit par plusieurs comme en possession de la voix d’un ange. Shimshai est doué avec la capacité innée de livrer son message universel d’amour et d’unité dans plusieurs langues comme le sanscrit (mantras, bajans), l’hébreu, l’anglais ou l’espagnol avec ses chants d’Amérique du Sud… Entouré par la musique dès sa naissance au sein de sa communauté essénienne et formé au piano dans son état natal de Washington, aujourd’hui Shimshai se produit aisément à la guitare, au piano et la flûte et compose une musique world fusion et reggae roots sur ses albums ‘ je sens ta Présence ‘ (2001), ‘ Vers l’Un ‘ (2003) et ‘ En direct de Maui ‘ (2006) qui ont tous été reconnus et appréciés par la communauté spirituelle mondiale.
Pour plus d’informations sur SHIMSHAI : http://www.shimshai.org
Pour des questions sur le CONCERT DE SHIMSHAI , barandiane@hotmail.com Contact Diane Baran : 06 19 68 74 84
Pour la réservation : L’adresse du lien est weezevent.com/concert-de-shimshai
Andreas Korte, l’art des Elixirs
Andreas Korte, Créateur d’Elixirs
Regard
Amoureux du vivant, de la biodiversité, de tous les règnes terrestres et stellaires, le phytobotaniste et pionnier Andreas Korte a développé depuis 25 ans de nouvelles portes d’entrée dans les plans subtils, avec sa pyramide des Elixirs.
Catalyseurs d’évolution, d’éveil, de conscience, ses élixirs accompagnent le chemin de la guérison, de la transformation, de la liberté intérieure.
L’être humain est au centre du projet de ce scientifique, avec pour perspective de retrouver le sentiment d’unité, de se reconnaître comme partie intégrante de la nature et de développer ses propriétés d’auto-guérison.
L’itinéraire
De la forêt Paradis ou il expérimente ses premiers préparations à l’Amazonie dont la foisonnante biodiversité lui inspire de nombreux élixirs, ce globe-trotter Eveilleur prend la relève du Docteur Bach, en ouvrant des voies nouvelles.
La vision de son art
Si les fleurs enchantent par leur beauté et leur parfum, elles sont aussi émettrices de vibrations et d’énergies. Couleurs et formes reflètent des fréquences vibratoires particulières de la lumière. Avec des procédés sensibles et simples, il est possible de capter ces énergies pour harmoniser les êtres humains, les plantes, les animaux. L’élixir d’une plante, d’un animal, d’un minéral est sa signature vibratoire unique, exprimant la vie de la matière.
Les élixirs sont des préparations vibratoires dont les effets sur le corps humain se situent à un niveau subtil. Ils sont des outils d’harmonisation énergétique qui agissent au niveau vibratoire. Ces essences de la nature ont pour principale fonction le rééquilibrage d’informations dissonantes.
Le sens et l’essence du travail avec la gamme des élixirs est de renforcer les processus d’auto-guérison, en devenant plus conscient de nos émotions et pensées et des messages qu’ils transmettent.
La photographie Kirlian rend visible l’invisible, c’est-à-dire le champ bioélectrique du vivant.
L’œuvre de vie : au service des hommes et de la Terre
Création progressive, sur 25 ans, d’un système complet d’élixirs dans lequel il développe différentes gammes avec des entrées différentes. Les développements thérapeutiques des élixirs ne sont pas seulement destinés aux humains mais concernent la planète entière.
Mise en place de l’HLT : Holistic Light Treatment. L’HLT annonce de nouvelles possibilités de soin pour le futur et active le potentiel d’autoguérison.
Création du prototype d’une maison de santé au Ghana, Afrique.
Appel à s’ouvrir à une conscience unitaire, respectueuse du trésor qu’est la biodiversité.
Le processus de création des Elixirs
Rigueur scientifique extrême couplée à l’intuition. Un rêve, une intuition, le ressenti d’une fleur, d’un animal, une synchronicité, sont les voies d’accès à la création d’un élixir. Tout se passe dans un dialogue intérieur.
Quel changement du regard apporte-t-il ?
La Biodiversité est le jardin de la terre, sa plus grande richesse.
Un arbre en Amazonie a plus d’espèces d’insectes que l’Angleterre et l’Irlande réunis.
Une fleur est une antenne qui reflète le soleil, la lumière de l’univers.
Chaque plante a sa signature énergétique spécifique.
Les Fleurs aident à administrer le « drama » humain, les émotions qui sont déjà dans la conscience. On n’entend pas hurler les fleurs, cela ne veut pas dire qu’elles ne souffrent pas.[br]
Les Abeilles sont nos dernières associées. Les insectes sont à la base de la nourriture.
La Géométrie sacrée est le langage d’origine antérieur à toutes les religions. Elle se retrouve dans toutes les structures du minéral, du végétal, de l’animal, de l’humain, des galaxies, de l’univers.
Nos pensées présentes déterminent le futur de la terre
Changer l’environnement, c’est d’abord changer la conscience. Il nous faut entrer dans un autre plan de conscience, celui de l’unité.
Lorsque nous réalisons que tout est un, que tout est connecté, nous changeons et agissons différemment. Nous savons alors que ce que nous faisons à l’autre, c’est à nous-mêmes que nous le faisons.
La perception de la connexion universelle est apportée par les élixirs,particulièrement ceux des cercles de blé : ils font ressentir que tout est un dans la conscience cosmique.
Nous sommes les gardiens de la terre. Nous avons à travailler ensemble. Ce ne sont pas les gens qui sont le problème, mais leur façon de penser. Tout est possible, il faut tout simplement vouloir le faire.
Nous ne sommes pas des victimes, nous sommes des co-créateurs. Lorsque l’homme devient conscient, il entre dans le potentiel humain intégral.
C’est maintenant qu’il nous faut agir. C’est maintenant que nous perdons la biodiversité des animaux, des plantes. C’est maintenant que nous perdons le sacré de la création, qui est l’ADN dans sa forme origine.
Nous pouvons créer une multitude de petits paradis sur terre, il suffit de le vouloir et de s’en occuper. Ancrage, équilibre, conscience, harmonie, paix… Des états d’être qui, dans les prochaines décennies, dépendront directement de nos choix intérieurs et de la réconciliation avec la vie et la nature.
La matière se forme à partir de l’esprit, non l’inverse. Tous les systèmes biologiques vibrent sur une certaine fréquence. La maladie peut être considérée comme une information erronée qui n’est pas perçue consciemment mais est exprimée par des symptômes et troubles. Ces états de déséquilibre se manifestent d’abord dans la matière subtile du corps – éthérique, émotionnel – avant de devenir visibles dans le corps physique par la maladie.
Contacts
www.PhiEssences.com
www.artstella.com – artstella@free.fr
Yann Lipnick – l’art des Zomes
Yann Lipnick – Architecte de géométrie sacrée, géobiologue
Regard
Yann Lipnick marche dans la lignée des bâtisseurs de cathédrale et conçoit il y a 20 ans les zomes, « temples de poche » du mieux être et de la réharmonisation construits sur les lois de la géométrie sacrée. Leur succès planétaire atteste de leurs bienfaits.
Ces champs de forme, architectures vivantes et formes biodynamiques, composées de losanges agencés en double spirale, permettent de disposer d’un lieu de haute qualité vibratoire, donc de bien-être, de ressourcement, de méditation… « Le zome met en évidence des phénomènes de conscience qui peuvent émerger et qui sont en général occultés par le mental », témoigne le physicien Pierre Piccaluga qui a fait l’acquisition de 2 zomes.
Géobiologue et bioénergéticien, Yann Lipnick met la connaissance ancienne au service de la santé de l’habitat et du vivant.
L’itinéraire
Après 10 ans d’étude des sciences – géobiologie, géométrie sacrée, astronomie, astrologie, corps humain, ondes de forme…-et des sites sacrés, Yann Lipnick s’est interrogé.
Pourquoi ne fait-on plus de bâtiment vibratoire ?
Comment une telle connaissance a-t-elle pu se perdre au point de nous rendre incapable de concevoir une cathédrale, non par manque de moyens, mais par manque d’architectes éclairés ?
Cet apiculteur biodynamique, passionné du phénomène énergétique lié à la spirale, à la dynamisation, au vortex, autant que d’un mieux être quotidien a alors conçu ses premiers zomes dès 1988.
La vision
Durant des millénaires et dans la plupart des grandes civilisations les architectes étaient initiés à la géométrie sacrée, utilisaient proportions et unités de mesure favorisant la résonance du bâtiment et de l’homme avec l’infiniment petit et l’infiniment grand.
Naturellement en relation énergétique avec la terre et le ciel, à l’image du tout, microcosme comme macrocosme, il était conçu à partir de la science tellurique – géologie et géobiologie, de l’astronomie et de l’astrologie. Dans cette conscience globale de l’architecte, le bâtiment était fait pour l’homme, et ses proportions en harmonie avec lui.
Aujourd’hui, la plupart des architectes, ignorants de l’influence des formes et des paramètres cosmo telluriques des lieux, priorisent les normes, les contraintes de la DDE, les exigences financières, celles de la HQE. La vraie science des bâtisseurs a pratiquement disparu ou est méprisée.
L’œuvre
Les zomes facilitent la connexion à notre nature profonde et accélèrent les processus évolutifs, nous invitant à l’écoute de l’âme et l’ouverture du cœur.
Ils réactivent le sentiment d’unité éprouvé en présence de ces formes, comme si microcosme et macrocosme ne faisaient plus qu’un, en nous et autour de nous, dans une empreinte de cohérence.
Les êtres sont touchés par la beauté de ces volumes et l’impression qu’ils sont des portes vers d’autres niveaux de réalité.
Ils dynamisent et harmonisent l’espace de vie (Feng shui).
Leur luminosité en fait de merveilleux ateliers de création et leurs qualités acoustiques se prêtent au son et chant.
Quel changement du regard apporte-t-il ?
En 1988, il avait 20 ans d’avance avec les zomes.
Après avoir formé des centaines de passionnés, les zomes se répandent sur la planète. Artistes, thérapeutes, chercheurs en expérimentent quotidiennement les bienfaits.
Le jour ou cette connaissance de la géobiologie et des phénomènes naturels présents sera largement reconnue, elle améliorera considérablement la vie quotidienne dans une totale gratuité…
Site — zomes-concept.com
Eric Aron, l’art d’unir maîtrise et lâcher
Eric Aron, Compositeur
Regard
Comment tracer sa voie artistique entre deux mondes, celui de l’intériorité et de la quête sacrée, celui du monde extérieur agité, pressé, consumériste ?
Comment amener l’émotion fondamentale, l’harmonie, la beauté et le son juste dans des œuvres brèves destinées à être consommées ?
Comment libérer des espaces intérieurs par la musique, quand la contraction et la souffrance des êtres atteignent une telle densité ?
Comment concilier le travail, l’exigence technique, la maîtrise de son art, avec la qualité de son mode de vie, l’harmonie des états intérieurs, pour entrer pleinement en responsabilité de soi et de sa création ?
Ces questionnements sont pour le compositeur Eric Aron un chemin quotidien et un aperçu des responsabilités du créateur qu’il revendique.
Ecoute
L’itinéraire
Le thème du voyage s’impose très rapidement. L’Asie, la Chine, le Japon, des formes musicales qui l’amènent à ce projet prométhéen de synthèse des musiques du monde.
Le passage par la musicothérapie le sensibilise à l’aspect thérapeutique du son et à sa dimension d’intériorité.
Sa vision de l’artiste
Au delà d’un aspect esthétique où de divertissement, l’artiste se doit d’être un médiateur de l’harmonie, le porte parole de la beauté. Il devrait ne délivrer que le meilleur de lui même, car ce résultat porte la responsabilité de son influence sur le collectif.
Si le son est juste, si la musique est juste, elle touche instantanément et profondément chacun.
Quand le cœur est touché, les ondes de joie irradient et se propagent dans tout le corps.
Quand seul le mental est touché, l’effet reste localisé, sans diffuser dans le corps, sans chaleur.
La beauté est simplement l’expression de la vie pure qui est là dans sa perfection, dans son mouvement continu.
La sensation de sacré vient dans les moments de communion avec chaque chose, quand rien ne peut être séparé.
L’œuvre
Une musique d’âme et de cœur qui apporte un souffle d’émotion et de subtilité, fait voyager dans des formes musicales variées, transmet un sentiment de connexion universelle.
Le processus de création
Un processus qui est de l’ordre de l’instantané, qui surgit du néant, et qui illustre la perfection de la création.
Pour être au plus près de cette qualité d’inspiration, du son juste, de l’émotion, je pose d’un point de vue pratique des choix de vie au quotidien : vivre dans un environnement paisible, la campagne, un jardin, le calme pour accueillir ce processus.
Personne ne peut faire l’économie de l’apprentissage de la maitrise, quelque soient les dons de départ.
S’il faut des années de travail pour maitriser l’outil artistique, et personne ne peut en faire l’économie, c’est aussi un long processus de maturité, de remises en question. Nettoyer notre propre structure psychique, nettoyer les filtres intérieurs est un travail personnel complexe car nous sommes tous différents dans nos histoires.
Nouvelles formes de spectacles
Un tel projet de synthèse musicale globale passe inévitablement par le spectacle. Associer le visuel, la musique, l’olfactif, solliciter tous les sens, ouvre des portes en chacun selon sa réceptivité.
Quel changement du regard apporte-t-il ?
L’homme moderne, dissocié de sa faculté d’union, souffre intensément de cette perte et cherche l’unité souvent au travers de leurres qui ne le renvoient qu’à son insatisfaction.
Le monde est en souffrance pour avoir perdu ce sens sacré de la vie, cette soif de l’essentiel.
L’accessibilité universelle, le besoin de toucher à tout, amplifiés par les média et internet, conduisent à une consommation instantanée. Comment amener la profondeur par des formes plus brèves et intenses est le défi.
CONTACT
www.ericaron.com
Sylvian Meschia, l’Artiste de la Fusion
Sylvian Meschia, Céramiste d’art, Peintre calligraphe et scénographe
Regard
Ces pièces céramiques uniques viennent-elles d’un musée iranien, exposant les trésors de la mémoire ?
Sont-elles le chapitre vivant du Grand Livre d’un futur possible ?
La danse des particules des hautes peintures Kakemonos est-elle celle de la pulsation des univers ?
Méditerranéen et universel, Sylvian Meschia grave inlassablement sur l’argile et la soie son message céramique et pictural : beauté, paix, unité.
Nourri de textes littéraires et poétiques, d’une calligraphie arabisante, japonaise et chinoise, il pénètre des veines toujours plus profondes du Verbe. Une empreinte méditative, un esprit haïku, la danse et la transe d’écritures automatiques et hypnotiques, l’amènent à l’essence de la lettre, du signe.
L’itinéraire
Des portes du désert au petit village médiéval de Rieux Volvestre, plus occitan que les occitans, amoureux de la poésie et du raffinement des troubadours Sylvian Meschia est autant potier que Céramiste d’art, peintre que calligraphe. Pour avoir été 7 ans régisseur de la maison Jean Villars à Avignon auprès de son successeur et disciple, il est habité par le désir de synthèse d’un art total. Nicolays, Bob Wilson, Agnès Varda a …il a tout vu pour les quarante ans qui ont suivi !
Sa vision de l’art
L’œuvre d’art est la beauté sur terre. La beauté, le sacré, sont de toutes les époques, de toutes les civilisations.
L’artiste transmet des images qui lui viennent d’au-delà. Il se sent intermédiaire entre les dieux et les gens.
L’artiste doit être universel, sinon il n’est pas. Universel, c’est aller vers toujours plus de simplicité, toujours plus loin.
L’art se doit d’être universel, compréhensible par chacun, sans ego.
L’œuvre
5000 ans après les tablettes sumériennes, il crée ses tablettes d’écriture et grave alphabets et images : l’essence de la lettre, le rythme du tracé, signes, fragments de poèmes, collages graphiques et colorés.
La « Céramique fusion », son répertoire de formes et de figures, puise dans le mélange de toutes les cultures, de toutes les mémoires, et célèbre la vie.
Ses grands Kakemonos font de l’espace blanc une danse vibrante de particules.
Le processus de création
La réceptivité et la disponibilité doivent être totales. Faire silence et vide, être présent et accueillir.
Des années de recherches techniques, graphiques, picturales, pour arriver à la maîtrise d’un art céramique et à une pleine expression picturale.
Lorsque l’œuvre arrive, c’est toujours par surprise, à son moment. Mais elle arrive toujours.
Il ne s’agit pas de diriger le processus créateur, mais de se laisser diriger par lui.
Nouvelles formes de spectacles
Créer des céramiques devant un public, avec un musicien, une musique soufie, profonde, hypnotique, peindre à l’encre sur de grands tissus blancs, accompagné d’un joueur de malouk, la guitare iranienne, investir les rues de villages ou de villes de kakemonos géants, projeter de nuit des calligraphies lumineuses sur la façade de cathédrales, tracer des chemins de poésies imprimées … De la miniature céramique aux formats monumentaux en tirages numériques sur bâche, il peut tout créer, pour une improvisation théâtrale, musicale, calligraphique.
Quel changement du regard apporte-t-il ?
La transmission et le pont des temps : héritier de tous les scribes qui ont écrit sur l’argile depuis des millénaires, peut être retrouvera-t-on ses écritures venues du futur dans 5000 ans ?
CONTACT www.meschia.com
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