Les Arts de l'Éveil

Archive for sacré:

25 avril 2010

By Diane Saunier

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Artistes, Portrait

Jordan, artiste plasticien

Regard

Nourrie des Lumières, son approche encyclopédique universelle l’amène à globaliser l’apport des grandes civilisations, à aborder et questionner le mystère.
Cosmos, Terre, Humanité et nature : il a fait le choix ambitieux de la Totalité.
Son art est porteur de messages forts et universels : amener à une conscience plus ouverte, s’interroger sur les questions éternelles, faire évoluer la relation à nos environnements naturels, modifier nos comportements… et nous réunifier.
Son syncrétisme n’a pas de limites. Il réunifie science, spiritualité et art, mais aussi Cosmos, nature et humanité.


L’itinéraire

Passionné de philo, de science, de l’aventure de l’évolution, Jordan se donne le défi de faire une chronologie de ses principales étapes : l’énergie, la matière, la vie et la pensée. Jusqu’à synthétiser 13.7 milliards d’années sur un même tableau.
Sa première spirale de l’évolution est aussi son premier mandala. Elle fait la couverture d’un ouvrage de Hubert Reeves, « Hymne à la création ».

Sa vision de l’art

Dans le décor universel du cosmos, dans l’histoire de l’univers,  Jordan inscrit celle des hommes, des civilisations.
De l’univers à la terre, de l’humanité à la nature, il y a nécessité et évidence d’une conscience, d’une connaissance, d’un respect de nos environnements et du méga-environnement qu’est le cosmos.Tout est lié, tout se ressemble -atome, galaxie, cellule humaine, œil, système solaire;Le cercle est évolutif et ne cesse de s’agrandir…L’art doit éclairer, fédérer, fraterniser, poursuivre l’idée du respect.
Mais aussi émerveiller, échanger, cultiver, ouvrir…« L’art doit me faire rêver, me réjouir, surtout me surprendre ».

Le processus de création

Un long travail de recherche iconographique et historique sur les mandalas et les cercles sacrés, qui le mène de  Jung à la philo, de la science à l’art.

L’œuvre

Une œuvre globale, Universelle, nomade, philosophique et évolutive où circulent les individus et les pensées… car l’Art doit aussi interpeller ! Sélection de 25 parmi les plus beaux cercles sacrés du monde,Création du site Web du Mandala Muséum, rassemblant et présentant les plus beaux cercles de tous les continents et cultures.

Quel changement du regard apporte-t-il ?

La finalité de Jordan est de mettre en lumière ce qui unit les hommes, non ce qui sépare, de partager nos points communs.
Elle est de partager notre histoire commune, améliorer la connaissance, diminuer l’ignorance.
Nous sommes liés à la nature, au cosmos.Soigner et sauver notre terre est un message fondamental de son projet.
L’artiste apporte ce qui n’existait pas auparavant, Créateur au service de la Création.« La beauté, l’esthétique, sont à mes yeux l’essentiel : le travail de l’artiste est d’aider à percevoir autrement. »

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Site : sites.google.com/site/lgcercle

19 avril 2010

By Diane Saunier

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Artistes, Portrait

Pi Villaraza, l’Art de la Source intérieure

Pi Villaraza

Regard

Ce jeune manager à qui la vie sourit, le pèlerin en quête d’une plage mystérieuse qui habite ses visions, et ce danseur qui se lance dans un tour du monde pour partager ce mouvement si particulier qu’il nomme Inner Dance (Danse du Soi) né sur cette plage, sont une même personne… à quelques  années d’intervalle !
Une danse qui semble mettre en rythme le souffle de l’âme et surgit d’une Réalité Autre que celle, illusoire, de notre quotidien. Une danse qui dissout les masques et croyances que nous avons mis entre nous et le monde croyant nous protéger… mais de quoi ?

L’itinéraire

Apparemment comblé par la vie très jeune, il ressent pourtant que quelque chose manquait à ce monde.
Son voyage commença avec des rêves et des visions, dans le sommeil ou éveillé.  Non pour fuir la société mais pour une rencontre essentielle : celle de son soi.
Pèlerinage d’un an, jusqu’à une plage sacrée annoncée dans ses visions, à Palawan, un groupe d’iles au sud ouest des Philippines. Les 3 jours qu’il devait y passer durent 2 ans,  quand L’Inner Dance surgit, la danse du Soi…

La vision de son art

Nous ne savons comment relâcher les multiples tensions de l’existence et les accumulons. Cela concerne autant les individus que la société.
Ce qui nous manque est cette part intérieure en mouvement, en flux. Soit une plus grande compassion, une plénitude d’être, une compréhension et acceptation de la façon dont les choses doivent être.
Lorsque nous entreprenons de nous découvrir, de quitter nos illusions et nos peurs, alors nous entrons dans le flux, nous transformant, devenant différents des autres. C’est une nouvelle naissance.
Partager ce don fait sens pour moi.
Les nations qui traversent des transitions massives comme des tremblements de terre, des crises financières, des bouleversements politiques, sont comme les personnes qui entreprennent une catharsis, pour une renaissance.

L’œuvre

L’Inner Dance est une partie de soi nous invitant à nous éveiller de différentes manières selon chacun.
Elle est directement reliée à l’énergie féminine.

Le processus de création

Vivre dans l’instant, sans le maitriser, sans attendre qu’une chose soit ceci ou cela, est un chemin de maitrise intérieure,  une voie pour simplement être dans nos vies quotidiennes.
Nos esprits et nos corps sont remplis de toxines, de pensées et d’énergies négatives.
Ce que nous recherchons est surtout un chemin pour se libérer de la négativité, la première marche pour atteindre au silence.
Beaucoup ne sont pas prêts à choisir la voie du Soi, la mort de l’ego et le flux de l’énergie. Ils sont encore trop attachés à leur position sociale, à l’argent et à tous les autres liens qu’ils ne sont pas prêts à lâcher.

Quel changement du regard apporte-t-il ?

Jusqu’à aujourd’hui, l’énergie mondiale est uniquement male, cette part de nous qui veut contrôler.
L’Inner dance est une des voies d’éveil de cette part de nous qui n’a nul besoin de contrôler les autres.
Nous ne sommes pas uniquement des hommes et des femmes, il existe une force de vie masculine et féminine en chaque espèce.
La guérison qui s’installe en soi par cette danse n’est que la restauration de l’équilibre des polarités. Elle est le chemin d’un bonheur infini, je l’appellerai le chemin du Soi.

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www.innerdance.multiply.comwww.innerdance.wordpress.comwww.pi-kalimata.blogspot.com

19 avril 2010

By Diane Saunier

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Artistes, Musique, Portrait

Marc Signorini et Sylvaine Lopin, musiciens sacrés au service de la Vie

Marc Signorini et Sylvaine Lopin
vaisseaux de cristal, didgeridoo et percussions

Regard

Marc Signorini et Sylvaine Lopin, symboles vivants du couple réunifié, incarnent la danse musicale du masculin/féminin, du ciel et de la terre, de l’ombre nécessaire de nos profondeurs et de la lumière.
Horizons intérieurs porte la promesse d’un monde nouveau ou la paix, l’harmonie, la réconciliation des polarités, le retour du sacré, se mettent au service de la vie et d’une conscience élargie, bienveillante, amoureuse.

Ils font de leur transformation intérieure et de leur corps le premier des instruments vibratoires pour en rayonner l’énergie auprès de publics très différents. Au-delà de la signature sonore des vaisseaux de cristal, du didgeridoo, des percussions, du hang, c’est le souffle de leur propre alchimie  de rééquilibrage et d’harmonie qu’ils transmettent.

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A l’écoute

Peuple des étoiles

Arcane sans nom

Mémoires de chat

L’arbre musicien

L’itinéraire

Vaisseaux de cristal et didgeridoo ont réorienté leur voie musicale et leur vie, le didgeridoo.
Si la musique les animait depuis l’enfance, c’est leur évolution de couple qui lui a donné son sens : la transmission de l’énergie de réconciliation.

Leur vision de l’art

Ni thérapeutes, ni art thérapeutes, Marc et Sylvaine sont plus proches d’un art musical sacré au service de la vie et naturellement guérisseur. Leur perspective est celle d’une guérison de conscience permise par leur art vibratoire. Le XXème siècle a honoré des artistes qui offraient en pâture leur malaise, suscitant un effet de contagion de la souffrance.
Art et beauté sont devenus des mots de salon pour ceux qui ne vivent qu’à la fréquence du mental.

« La beauté est tout ce qui est en harmonie avec le rythme biologique. Des musiques ou des expressions artistiques biologiquement arythmiques mettent ceux qui les aiment dans un mal-être biologique, et les maintiennent dans ce mal être, même s’ils ne s’en rendent pas compte. Un certain nombre de formes d’art actuelles ne sont pas belles car elles déstructurent la biologie humaine, dont une partie de l’art contemporain. »

Par leur cheminement intérieur, les nouveaux créateurs s’éveillent à eux-mêmes, conscients de leur responsabilité sur le collectif.
Importance de l’état de conscience de l’artiste au service de la vie.

L’œuvre

Expérimentation de mandalas sonores et de « voyages » à vivre absolument.
Vibration, vague harmonique, onde sonore… Le son cristal a une résonance particulière avec la biologie humaine, chaque cellule ayant son atome de quartz. Le son spiralé amène à une perception multidirectionnelle touchant la totalité de l’être.

Le processus de création

Importance de l’intention émise avant de jouer.
Un chemin perpétuel de développement personnel et de travail énergétique.
Jouer c’est mettre le corps au service de l’énergie. L’aspect vibratoire des corps prend le pas sur la maîtrise de la technique. Ce n’est pas l’ego qui joue, c’est la vibration qui utilise le canal des corps pour rayonner.

Quel changement du regard apportent-ils ?

Beaucoup de jeunes habituellement accros de la technologie et de la chimie, découvrent que ces sons les aident à se ressourcer différemment. Les jeunes ont capté la vibration, la recherchent, sont en demande, et l’associent à un bien être, même s’ils n’ont pas encore la conscience de la guérison.

CONTACT
www.horizons-interieurs.net

19 avril 2010

By Diane Saunier

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Artistes, Portrait

Eric Aron, l’art d’unir maîtrise et lâcher

Eric Aron, Compositeur

Regard

Comment tracer sa voie artistique entre deux mondes, celui de l’intériorité et de la quête sacrée, celui du monde extérieur agité, pressé, consumériste ?
Comment amener l’émotion fondamentale, l’harmonie, la beauté et le son juste dans des œuvres brèves destinées à être consommées ?

Comment libérer des espaces intérieurs par la musique, quand la contraction et la souffrance des êtres atteignent une telle densité ?
Comment concilier le travail, l’exigence technique, la maîtrise de son art, avec la qualité de son mode de vie, l’harmonie des états intérieurs, pour entrer pleinement en responsabilité de soi et de sa création ?
Ces questionnements sont pour le compositeur Eric Aron un chemin quotidien et un aperçu des responsabilités du créateur qu’il revendique.

Ecoute

Elfeos

Fire Dance

Invisible Life

L’itinéraire

Le thème du voyage s’impose très rapidement. L’Asie, la Chine, le Japon, des formes musicales qui l’amènent à ce projet prométhéen de synthèse des musiques du monde.
Le passage par la musicothérapie le sensibilise à l’aspect thérapeutique du son et à sa dimension d’intériorité.

Sa vision de l’artiste

Au delà d’un aspect esthétique où de divertissement, l’artiste se doit d’être un médiateur de l’harmonie, le porte parole de la beauté. Il devrait  ne délivrer que le meilleur de lui même, car ce résultat porte la responsabilité de son influence sur le collectif.
Si le son est juste, si la musique est juste, elle touche instantanément  et profondément chacun.
Quand le cœur est touché, les ondes de joie irradient et se propagent dans tout le corps.
Quand seul le mental est touché, l’effet reste localisé, sans diffuser dans le corps, sans chaleur.
La beauté est simplement l’expression de la vie pure qui est là dans sa perfection, dans son mouvement continu.
La sensation de sacré vient dans les moments de communion avec chaque chose, quand rien ne peut être séparé.

L’œuvre

Une musique d’âme et de cœur qui apporte un souffle d’émotion et de subtilité, fait voyager dans des formes musicales variées, transmet un sentiment de connexion universelle.

Le processus de création

Un processus qui est de l’ordre de l’instantané, qui surgit du néant, et qui illustre la perfection de la création.
Pour être au plus près de cette qualité d’inspiration, du son juste, de l’émotion, je pose d’un point de vue pratique des choix de vie  au quotidien : vivre dans un environnement paisible, la campagne, un jardin, le calme pour accueillir ce processus.
Personne ne peut faire l’économie de l’apprentissage de la maitrise, quelque soient les dons de départ.
S’il faut des années de travail pour maitriser l’outil artistique, et personne ne peut en faire l’économie, c’est aussi un long processus de maturité, de remises en question. Nettoyer notre propre structure psychique, nettoyer les filtres intérieurs est un travail personnel complexe car nous sommes tous différents dans nos histoires.

Nouvelles formes de spectacles

Un tel projet de synthèse musicale globale passe inévitablement par le spectacle. Associer le visuel, la musique, l’olfactif, solliciter tous les sens, ouvre des portes en chacun selon sa réceptivité.

Quel changement du regard apporte-t-il ?

L’homme moderne, dissocié de sa faculté d’union, souffre intensément de cette perte et cherche l’unité souvent au travers de leurres qui ne le renvoient qu’à son insatisfaction.
Le monde est en souffrance pour avoir perdu ce sens sacré de la vie, cette soif de l’essentiel.
L’accessibilité universelle, le besoin de toucher à tout, amplifiés par les média et internet, conduisent à une consommation instantanée. Comment amener la profondeur par des formes plus brèves et intenses est le défi.

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www.ericaron.com

19 avril 2010

By Diane Saunier

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Portrait

Sylvian Meschia, l’Artiste de la Fusion

Sylvian Meschia, Céramiste d’art, Peintre calligraphe et scénographe

Regard

Ces pièces céramiques uniques viennent-elles d’un musée iranien, exposant les trésors de la mémoire ? Sont-elles le chapitre vivant du Grand Livre d’un futur possible ?
La danse des particules des hautes peintures Kakemonos est-elle celle de la pulsation des univers ?
Méditerranéen et universel, Sylvian Meschia grave inlassablement sur l’argile et la soie son message céramique et pictural : beauté, paix, unité.
Nourri de textes littéraires et poétiques, d’une calligraphie arabisante, japonaise et chinoise, il pénètre des veines toujours plus profondes du Verbe. Une empreinte méditative, un esprit haïku, la danse et la transe d’écritures automatiques et hypnotiques, l’amènent à l’essence de la lettre, du signe.

L’itinéraire

Des portes du désert au petit village médiéval de Rieux Volvestre, plus occitan que les occitans, amoureux de la poésie et du raffinement des troubadours Sylvian Meschia est autant potier que Céramiste d’art, peintre que calligraphe. Pour avoir été 7 ans régisseur de la maison Jean Villars à Avignon auprès de son successeur et disciple, il est habité par le désir de synthèse d’un art total. Nicolays, Bob Wilson, Agnès Varda a …il a tout vu pour les quarante ans qui ont suivi !

Sa vision de l’art

L’œuvre d’art est la beauté sur terre. La beauté, le sacré, sont de toutes les époques, de toutes les civilisations.
L’artiste transmet des images qui lui viennent d’au-delà. Il se sent intermédiaire entre les dieux et les gens.
L’artiste doit être universel, sinon il n’est pas. Universel, c’est aller vers toujours plus de simplicité, toujours plus loin.
L’art se doit d’être universel, compréhensible par chacun, sans ego.

L’œuvre

5000 ans après les tablettes sumériennes, il crée ses tablettes d’écriture et grave alphabets et images : l’essence de la lettre, le rythme du tracé, signes, fragments de poèmes, collages graphiques et colorés.
La « Céramique fusion », son répertoire de formes et de figures, puise dans le mélange de toutes les cultures, de toutes les mémoires, et célèbre la vie.
Ses grands Kakemonos font de l’espace blanc une danse vibrante de particules.

Le processus de création

La réceptivité et la disponibilité doivent être totales. Faire silence et vide, être présent et accueillir.
Des années de recherches techniques, graphiques, picturales, pour arriver à la maîtrise d’un art céramique et à une pleine expression picturale.
Lorsque l’œuvre arrive, c’est toujours par surprise, à son moment. Mais elle arrive toujours.
Il ne s’agit pas de diriger le processus créateur, mais de se laisser diriger par lui.

Nouvelles formes de spectacles

Créer des céramiques devant un public, avec un musicien, une musique soufie, profonde, hypnotique, peindre à l’encre sur de grands tissus blancs, accompagné d’un joueur de malouk, la guitare iranienne, investir les rues de villages ou de villes de kakemonos géants, projeter de nuit des calligraphies lumineuses sur la façade de cathédrales, tracer des chemins de poésies imprimées … De la miniature céramique aux formats monumentaux en tirages numériques sur bâche, il peut tout créer, pour une improvisation théâtrale, musicale, calligraphique.

Quel changement du regard apporte-t-il ?

La transmission et le pont des temps : héritier de tous les scribes qui ont écrit sur l’argile depuis des millénaires, peut être retrouvera-t-on ses écritures venues du futur dans 5000 ans ?

CONTACT www.meschia.com

 

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