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Le rêve-projet de Roger Delogne
Vivre son propre rêve au sein d’un rêve collectif : concrétiser nos aspirations à la beauté, l’harmonie dans un collectif animé par le désir d’enchanter un lieu et de célébrer un art de vivre avec la conscience que l’amour est en toute chose !
- Fonder les relations humaines sur le respect, l’harmonie et la joie. - Créer un lieu de vie avec des habitations saines, esthétiques, confortables et peu onéreuses. - Offrir à chacun l’opportunité et l’espace pour concrétiser ses aspirations les plus élevées dans les relations humaines ; la créativité et la relation à la terre.
Quelques rêves :
- Une architecture conçue selon la géobiologie, la géométrie universelle, les matériaux sains issus autant que possible de la région. - Un aménagement de l’espace qui met sa beauté en valeur.
- Une agro-écologie : culture maraîchère, fruitière, céréalière, élevage. Préservation de la biodiversité.
- Un développement humain axé sur :
-la santé physique, émotionnelle et psychique grâce à l’écoute, la communication, le respect, l’intégrité,
- la résolution des tensions, la créativité, le chant, la danse, la méditation …
- l’attention permanente à la relation homme/femme.
- La place accordée aux anciens et à leur sagesse.
- Des espaces propres aux femmes, aux hommes, aux ados, aux enfants.
Un choix de vie saine et simple en harmonie avec la nature en lien avec les habitants du village et de la région
Lieu autonome
L’eau proviendra d’une source située sur le terrain.
L’électricité sera produite sur place par des éoliennes et des panneaux photovoltaïques.
Le recyclage des eaux usées se fera par phyto-épuration. Les habitations seront équipées de toilettes sèches.
Le collectif recherchera une autonomie alimentaire.
Lieu de vie harmonieux, paisible, créatif et festif.
La configuration de l’espace sera étudiée pour y créer
l’harmonie : maisons originales intégrées dans le site paysagé avec goût. L’harmonie obtenue dans l’environnement extérieur reflète celle obtenue à l’intérieur de chacun. Les habitants sont donc engagés à utiliser les tensions inhérentes à la vie comme ferment pour mieux vivre avec soi-même et avec les autres. La participation à la vie collective est inscrite dans la création et la vie de ce lieu : construction des maisons, embellissement de l’espace, jardinage…
Pour accroître l’harmonie et la paix intérieure, pour gérer les tensions relationnelles, les habitants utilisent les outils du
« bien vivre en harmonie »
qu’ils possèdent : cercles de parole, chants du cœur, communication non violente, cercles de pardon, yoga, méditations diverses, « parler pour que les enfants écoutent, écouter pour que les enfants parlent », constellations…
Dans ce choix de vie, la liberté de conscience et de culte
fait partie des libertés fondamentales de chaque personne.
Célébrer les avancées de la vie quotidienne est un aspect important de la vie collective : (danses de liesse, chants de coeur, contes, carnavals improvisés, chansons, jongleries, sculptures, peintures….)
Les bâtiments en auto-construction
Le bois des habitations provient dans la mesure du possible des forêts locales.
Les maisons : Les espaces d’habitation s’adressent à des familles, des couples ou des personnes isolées de toutes générations. Chacun imagine et conçoit son habitat personnel en fonction de ses besoins. Les réalisations sont auto-construites. Chacun participe dans la mesure de ses possibilités à la construction de sa propre maison et à celle de ses voisins.
Les sanitaires : le lavoir, les douches, la buanderie sont
collectifs. Un bâtiment spécifique est prévu à cet effet.
La salle de rencontre et de célébration : elle est destinée aux activités organisées ou improvisées par les habitants. Elle pourra être louée à des personnes extérieures au lieu.
L’atelier : il sera construit en priorité pour construire les maisons et aménager le lieu.
Le gîte : il est destiné à accueillir des personnes de passage à court ou moyen terme. En échange de la nourriture et de l’hébergement, elles effectuent des services pour le bien commun ou contribuent financièrement.
D’autres auto-constructions sont concevables en fonction des rêves concrets des habitants.
Les déplacements et télécommunication
Les moyens de locomotion sont mis à disposition les uns des autres pour les besoins essentiels. La téléphonie et internet sont également mis en commun.
Cadre juridique
Les initiateurs du projet ne poursuivent aucun but lucratif. Ils cherchent à bien vivre et dans le meilleur des cas à offrir une vitrine : celle de la création d’un habitat groupé autonome dans un cadre agréable et convivial avec un investissement financier modique. La forme juridique la plus appropriée est la Société civile immobilière (SCI) qui permet de stipuler les conditions justes pour investir et s’engager. Elle spécifie aussi les conditions pour se retirer du projet tout en récupérant les investissements. Les modalités des entrées et des sorties sont garanties dans les statuts. La SCI est propriétaire du terrain et des bâtiments. Pour financer l’achat et les constructions, les futurs habitants acquièrent des parts. Il est également possible que des personnes désireuses de soutenir le projet sans y habiter prennent des parts. Elles bénéficient ainsi de services : produits, salle de rencontre ou séjours. L’entretien du lieu est financé par un loyer modique.
La question de la rémunération des parts reste en suspend. Elle fait l’objet d’une réflexion collective des porteurs du projet.
Activités économiques
Chaque personne est responsable de son autonomie financière. Les personnes qui choisissent de développer leurs activités sur le lieu veillent à ce qu’elles soient compatibles avec l’éthique partagée. Sur le lieu les possibilités de revenus peuvent se faire de plusieurs manières :
- accueil de personnes en séjour ou en stage : préparation des chambres et de la nourriture,
- animation de stages,
- formation à l’auto-construction,
- activité agricole : maraîchage, culture et pépinière fruitière, élevage,
- artisanat,
- balades naturalistes, cueillette de plantes sauvages comestibles…….
Elargissement du groupe
Nous installons un processus de constitution du groupe
en appliquant entre nous les qualités mentionnées à la fin de ce texte. Chacun est invité à sonder profondément en son âme et conscience la justesse de sa participation.
Nombre d’habitants
Pour bien vivre dans ce lieu nous pensons qu’un groupe de 8 à 10 foyers, avec un total de 20 personnes y compris l’accueil temporaire est la présence maximum souhaitable.
Fonctionnement
Les décisions se prennent sur base de la collégialité et de la coresponsabilité. Les modalités concrètes de ce mode de gestions seront décidées en commun .
Terrain et localisation
Deux perspectives se présentent pour l’acquisition du terrain.
- L’achat pur et simple d’un terrain de 4 ha minimum dont une partie cultivable, avec une zone constructible. Il contient une source abondante et pure et idéalement une rivière baignable.
- Le partenariat avec une mairie qui serait intéressée par cette vitrine sociale et humaine sur son territoire.
En résumé, les personnes qui s’impliquent dans la
conception et la vie de ce lieu reconnaissent les valeurs de la simplicité, la générosité, l’intégrité. Elles exercent leur engagement avec discernement et la joie au cœur !
contact si intéressé: terrenouvelle@free.fr – 06 29 16 54 38
Le cheminement des âges de la vie par Gaia Orion
Le journal est aussi un espace de découverte d’autres artistes que les Eveilleurs du site.
Gaia Orion – qui unit dans son nom d’artiste la terre et les étoiles- est une artiste canadienne.
Sur les quelques peintures qu’elle m’a présentées – que vous trouverez sur son site-, j’ai choisi « Le cheminement ». Son approche cyclique et rythmique se prête aux humains, à la terre, à l’univers, et sans doute bien au-delà.
Voici ce qu’elle nous dit de cette image, de sa démarche, de ses réflexions qui débordent l’art pour ouvrir sur la vie, sur l’être, sur la relation à soi et à ceux et ce qui nous entoure. Ce qui me parait être la véritable dimension du processus artistique.
Le cheminement
Quand j’étais petite il y avait une vieille gravure dans les toilettes du château de mes grands parents. Elle représentait la vie et ses différents stades. Des marches montaient jusqu’à l’âge de 50 ans -il était écrit: Age de Discrétion- et puis les marches descendaient vers l’Age de la Décrépitude (90 ans). Un couple était dessiné sur chaque marche aux différents stades de leur vie. A la fin le vieux couple avait 100 ans ; ils étaient couchés dans un lit et représentaient l’Age d’Enfance et d’Imbécillité! Au centre de la gravure, une image du Dernier Jugement donnait une idée détaillée du paradis et de l’enfer… Avoir grandi avec cette image était amusant mais aussi troublant. J’ai toujours pensé qu’il devait y avoir une façon différente de voir la vie.
Aujourd’hui, je vois la vie comme les saisons qui passent et reviennent. Tout au long de notre vie, il y a des étapes où nous acquérons de la maturité et de la sagesse; ceci dit, une personne de 100 ans peut se sentir le cœur d’un enfant ; et la sagesse naturelle d’un enfant est pure et impressionnante comme celle du vieux sage. Avec l’âge, le corps ralentit naturellement et ceci nous donne l’opportunité de ralentir nos activités et de profiter de plus de temps pour la réflexion. C’est comme l’hiver qui chaque année nous dit de nous reposer et de prendre du temps pour la recherche intérieure. Quand nous vivons avec le rythme de la nature, la vie est un cycle qui suit les saisons.
Quand la vie commence-t-elle vraiment? Quand finit-elle? Quand la chenille “meurt”, elle n’a aucune idée qu’elle initie la naissance d’un magnifique papillon.
Réflexion de l’Artiste
Les arts sacrés et l’art des anciens m’ont toujours fascinée. Pour moi, la beauté de leur imagerie vient surtout de leur simplicité, de leurs lignes stylisées ainsi que de leurs couleurs vives. Je trouve que ces images transcendent les générations et donnent la sensation qu’elles ont toujours existé. Elles ont le même effet et pouvoir que la beauté que l’on trouve dans la Nature. Plus nous nous connectons avec notre être ainsi qu’avec le monde naturel, plus nous vivons intrinsèquement en harmonie.
Vivre avec cette compréhension nous donne la base pour une multitude d’apprentissages de vie !
Dans ma quête pour comprendre la vie, je trouve ma source d’inspiration principale en étant sensible et attentive au langage du corps, de l’esprit et de l’âme
La capacité qui m’a été donnée de savoir m’exprimer par l’art me permet d’explorer des thèmes associés à mon développement personnel et spirituel et de partager mes images symboliques, archétypales et naturelles avec d’autres ; par ce biais, je me connecte avec le reste du monde.
www.artbygaia.com
gaia@artbygaia.com
Tel: (+1) 705 833 1466
870 Monck Rd
Sebright, Ontario
L0K 1W0
Canada
Critères de sélection des Artistes Eveilleurs
Quels sont mes critères de sélection pour les Artistes Eveilleurs ?
Le choix de l’être, non de la personnalité
Encore et encore : le Cœur et la Conscience… associés au talent,
Une mise en cohérence de sa vie et de son œuvre,
Objectif Harmonie, Beauté et Sens,
Un talent artistique puissant qui serve la vie, élargisse la conscience collective et amène un mieux être,
Une expression créatrice qui ouvre les êtres à leur propre élan créateur.
Une dimension artistique qui prenne en compte la Planète, la Vie, l’Univers,
La justesse intérieure, le discernement,
Une simplicité d’être et une bienveillance pour soi et pour l’autre,
L’aptitude à se remettre en question et à transformer son regard à chaque instant…
Le désir et la conviction de servir plus vaste que soi,
Et la joie de vivre !
Pourquoi L’Aube des Eveilleurs ?
La création est mon cœur de vie depuis longtemps.
L’école du Louvre en cours du soir au début des années 80,
Une dizaine d’années d’ateliers ADAC de sculpture métal, de peinture, de modelage,
2 décennies dans des institutions et agences culturelles et évènementielles, dont 8 ans dans des musées – Cité des sciences et de l’industrie, Centre Pompidou, Centre de la Mer,
Une grande consommation d’expos d’art contemporain qui généraient quasi systématiquement sentiment de malaise et de tristesse,
Des découvertes personnelles d’artistes sur des voies autres que celles des circuits officiels,
Et l’envie de proposer au grand jour une vision élargie de ce qu’est pour moi l’art, la beauté, la création.
J’ai commencé ces portraits début 2008, partant d’artistes que je connaissais et aimais : Sylvain Nuccio, Elodie Brunet, Viviane Crausaz, Aurélien Floret, Thierry Vermont, Sylvian Meschia, Sandrine Bataillard… Puis j’ai continué par jeux de résonance, de capillarité.
Fin 2008, avec 30 entretiens et portraits d’artistes, j’avais la matière d’un livre, d’une collection et bien au-delà. C’est alors que le projet global est né.
Quels ont été mes partis-pris ?
J’ai choisi de faire bouger les lignes des critères artistiques, en mettant en valeur l’attitude, l’état d’esprit des artistes comme leur mode de vie.
La cohérence entre l’œuvre de vie, l’itinéraire personnel, et l’œuvre, est alors apparue avec force.
J’ai opté pour une totale transversalité dans le choix des artistes, des supports artistiques, des formes esthétiques, allant au-delà des catégories usuelles.
Du décloisonnement entre arts majeurs et mineurs, est apparu que le service d’un Art de la Vie était commun à beaucoup des créateurs rencontrés.
J’ai exploré avec ces entretiens des thèmes habituellement ignorés dans l’approche artistique contemporaine, notamment : la conscience, la vie, l’univers, la réalité, la terre, les dimensions subtiles, les sens subtils tels que l’intuition, la vision…
J’ai réinterrogé avec eux la notion de Beauté, d’Harmonie, de Résonance…
Je me suis intéressée particulièrement au processus de création et aux états intérieurs des artistes précédant et accompagnant la création.
Et à l’impact de leur création sur les gens.
Très rapidement, ces entretiens ont convergé vers la notion d’éveil, d’œuvre vibratoire, d’impact énergétique de bien être de l’œuvre, renouvelant profondément la vision sur l’art.
En ce sens, cette collection, ces artistes, ce projet, proposent une vision radicalement autre du champ artistique.
Ils portent un potentiel de transformation individuel et collectif important.
Marc Vella, l’art d’oser l’amour
Marc Vella, Compositeur
Regard
Rencontrer Marc Vella, c’est dire Merci à la vie, dans la gratitude que cet homme, cœur, chair et âme du monde, existe. Son piano nomade et lui, et soudain chante la vie, celle de la multitude des peuples de la terre avec lesquels il entre en amour depuis si longtemps.
« C’est comme voir un beau film au cinéma, il fait rêver, on se reconnecte avec soi, on redevient illimité », dit de lui le compositeur Eric Aron.
Sur le tout terrain de la planète, dans les déserts et les campements, sa vie est un acte d’amour et d’intensité intégralement poétique et incarné.
Prix de Composition à Paris en 1985, premier Prix de Composition à Rome au TIM en 1999, trois fois le tour de la Terre avec son piano à queue sur une remorque, une Caravane amoureuse comme arche de joie et de partage
L’itinéraire
Son piano comme compagnon de solitude et de rassurance dans l’enfance et l’adolescence, m’a accompagné est devenu son trait d’union avec cette humanité. est devenu le lieu de la création ultime qu’est l’improvisation,
Par lui il est entré dans l’expression essentielle de son être et en a fait l’instrument d’une liberté infinie de création et d’improvisation.
Sa vision de l’art
L’homme porte en lui tous les possibles et même l’impossible, ce qui le différencie de l’animal. Choisir l’impossible sous-entend la toute puissance, que les systèmes religieux ont entrepris de nier et juguler, en en faisant l’attribut du seul Dieu et demandant à « sa créature » de se soumettre.
Lui rendre ce droit de naissance, c’est lui restituer ce qui lui appartient : la démesure, l’infini.
L’art d’éveiller la vie en l’autre est la responsabilité de l’artiste.
Elle est aussi d’ouvrir des espaces de possible et d’impossible.
Elle est d’être au service de l’amour, de le chanter, et surtout de le dire.
Elle est d’offrir le libre accès à la création, d’affirmer que chacun, s’il le veut, peut faire, réaliser, produire, créer.
Son premier talent est le talent d’aimer, qui va ensuite se développer au travers d’expressions et de dons uniques.
L’œuvre
Celle du Piano Nomade de l’homme qui vit sa réalité, son unicité, sa liberté intérieure, bouscule, dérange, remue.
Le processus de création
La musique est essentiellement un rapport au silence. Un musicien n’est pas quelqu’un qui joue mais qui va d’abord entrer en amour avec le silence. Dans ce silence, la musique est donnée, non pensée.
Le rapport à l’instant est un rapport à la grâce.
Nouvelles formes de spectacles
Les spectacles de demain sont des spectacles de partage
Quel changement du regard apporte
Le système d’identification à l’autre est la mort de soi.
La première des pollutions est l’ego, toutes les autres en découlent. L’ego véhicule violence, guerre, souffrance, drames, prise de pouvoir.
Nous avons colonisé les territoires, coloniser les cerveaux est un autre danger.
La violence est le fruit du non accomplissement de soi.
Nous sommes encore dans des systèmes claniques avec des nations qui veulent dominer les autres.
Les trois pouvoirs de l’homme sont le pouvoir de l’amour, le pouvoir de la reconnaissance, le pouvoir de la conscience.
L’Humanité a bien plus besoin de reconnaissance, de bienveillance et d’amour que de dollars.
Ce qui émerge est l’urgence d’une autre attitude. La quintessence : amener les êtres à oser leur unicité, développer la conscience d’être relié.
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