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Andreas Korte, l’art des Elixirs
Andreas Korte, Créateur d’Elixirs
Regard
Amoureux du vivant, de la biodiversité, de tous les règnes terrestres et stellaires, le phytobotaniste et pionnier Andreas Korte a développé depuis 25 ans de nouvelles portes d’entrée dans les plans subtils, avec sa pyramide des Elixirs.
Catalyseurs d’évolution, d’éveil, de conscience, ses élixirs accompagnent le chemin de la guérison, de la transformation, de la liberté intérieure.
L’être humain est au centre du projet de ce scientifique, avec pour perspective de retrouver le sentiment d’unité, de se reconnaître comme partie intégrante de la nature et de développer ses propriétés d’auto-guérison.
L’itinéraire
De la forêt Paradis ou il expérimente ses premiers préparations à l’Amazonie dont la foisonnante biodiversité lui inspire de nombreux élixirs, ce globe-trotter Eveilleur prend la relève du Docteur Bach, en ouvrant des voies nouvelles.
La vision de son art
Si les fleurs enchantent par leur beauté et leur parfum, elles sont aussi émettrices de vibrations et d’énergies. Couleurs et formes reflètent des fréquences vibratoires particulières de la lumière. Avec des procédés sensibles et simples, il est possible de capter ces énergies pour harmoniser les êtres humains, les plantes, les animaux. L’élixir d’une plante, d’un animal, d’un minéral est sa signature vibratoire unique, exprimant la vie de la matière.
Les élixirs sont des préparations vibratoires dont les effets sur le corps humain se situent à un niveau subtil. Ils sont des outils d’harmonisation énergétique qui agissent au niveau vibratoire. Ces essences de la nature ont pour principale fonction le rééquilibrage d’informations dissonantes.
Le sens et l’essence du travail avec la gamme des élixirs est de renforcer les processus d’auto-guérison, en devenant plus conscient de nos émotions et pensées et des messages qu’ils transmettent.
La photographie Kirlian rend visible l’invisible, c’est-à-dire le champ bioélectrique du vivant.
L’œuvre de vie : au service des hommes et de la Terre
Création progressive, sur 25 ans, d’un système complet d’élixirs dans lequel il développe différentes gammes avec des entrées différentes. Les développements thérapeutiques des élixirs ne sont pas seulement destinés aux humains mais concernent la planète entière.
Mise en place de l’HLT : Holistic Light Treatment. L’HLT annonce de nouvelles possibilités de soin pour le futur et active le potentiel d’autoguérison.
Création du prototype d’une maison de santé au Ghana, Afrique.
Appel à s’ouvrir à une conscience unitaire, respectueuse du trésor qu’est la biodiversité.
Le processus de création des Elixirs
Rigueur scientifique extrême couplée à l’intuition. Un rêve, une intuition, le ressenti d’une fleur, d’un animal, une synchronicité, sont les voies d’accès à la création d’un élixir. Tout se passe dans un dialogue intérieur.
Quel changement du regard apporte-t-il ?
La Biodiversité est le jardin de la terre, sa plus grande richesse.
Un arbre en Amazonie a plus d’espèces d’insectes que l’Angleterre et l’Irlande réunis.
Une fleur est une antenne qui reflète le soleil, la lumière de l’univers.
Chaque plante a sa signature énergétique spécifique.
Les Fleurs aident à administrer le « drama » humain, les émotions qui sont déjà dans la conscience. On n’entend pas hurler les fleurs, cela ne veut pas dire qu’elles ne souffrent pas.[br]
Les Abeilles sont nos dernières associées. Les insectes sont à la base de la nourriture.
La Géométrie sacrée est le langage d’origine antérieur à toutes les religions. Elle se retrouve dans toutes les structures du minéral, du végétal, de l’animal, de l’humain, des galaxies, de l’univers.
Nos pensées présentes déterminent le futur de la terre
Changer l’environnement, c’est d’abord changer la conscience. Il nous faut entrer dans un autre plan de conscience, celui de l’unité.
Lorsque nous réalisons que tout est un, que tout est connecté, nous changeons et agissons différemment. Nous savons alors que ce que nous faisons à l’autre, c’est à nous-mêmes que nous le faisons.
La perception de la connexion universelle est apportée par les élixirs,particulièrement ceux des cercles de blé : ils font ressentir que tout est un dans la conscience cosmique.
Nous sommes les gardiens de la terre. Nous avons à travailler ensemble. Ce ne sont pas les gens qui sont le problème, mais leur façon de penser. Tout est possible, il faut tout simplement vouloir le faire.
Nous ne sommes pas des victimes, nous sommes des co-créateurs. Lorsque l’homme devient conscient, il entre dans le potentiel humain intégral.
C’est maintenant qu’il nous faut agir. C’est maintenant que nous perdons la biodiversité des animaux, des plantes. C’est maintenant que nous perdons le sacré de la création, qui est l’ADN dans sa forme origine.
Nous pouvons créer une multitude de petits paradis sur terre, il suffit de le vouloir et de s’en occuper. Ancrage, équilibre, conscience, harmonie, paix… Des états d’être qui, dans les prochaines décennies, dépendront directement de nos choix intérieurs et de la réconciliation avec la vie et la nature.
La matière se forme à partir de l’esprit, non l’inverse. Tous les systèmes biologiques vibrent sur une certaine fréquence. La maladie peut être considérée comme une information erronée qui n’est pas perçue consciemment mais est exprimée par des symptômes et troubles. Ces états de déséquilibre se manifestent d’abord dans la matière subtile du corps – éthérique, émotionnel – avant de devenir visibles dans le corps physique par la maladie.
Contacts
www.PhiEssences.com
www.artstella.com – artstella@free.fr
Yann Lipnick – l’art des Zomes
Yann Lipnick – Architecte de géométrie sacrée, géobiologue
Regard
Yann Lipnick marche dans la lignée des bâtisseurs de cathédrale et conçoit il y a 20 ans les zomes, « temples de poche » du mieux être et de la réharmonisation construits sur les lois de la géométrie sacrée. Leur succès planétaire atteste de leurs bienfaits.
Ces champs de forme, architectures vivantes et formes biodynamiques, composées de losanges agencés en double spirale, permettent de disposer d’un lieu de haute qualité vibratoire, donc de bien-être, de ressourcement, de méditation… « Le zome met en évidence des phénomènes de conscience qui peuvent émerger et qui sont en général occultés par le mental », témoigne le physicien Pierre Piccaluga qui a fait l’acquisition de 2 zomes.
Géobiologue et bioénergéticien, Yann Lipnick met la connaissance ancienne au service de la santé de l’habitat et du vivant.
L’itinéraire
Après 10 ans d’étude des sciences – géobiologie, géométrie sacrée, astronomie, astrologie, corps humain, ondes de forme…-et des sites sacrés, Yann Lipnick s’est interrogé.
Pourquoi ne fait-on plus de bâtiment vibratoire ?
Comment une telle connaissance a-t-elle pu se perdre au point de nous rendre incapable de concevoir une cathédrale, non par manque de moyens, mais par manque d’architectes éclairés ?
Cet apiculteur biodynamique, passionné du phénomène énergétique lié à la spirale, à la dynamisation, au vortex, autant que d’un mieux être quotidien a alors conçu ses premiers zomes dès 1988.
La vision
Durant des millénaires et dans la plupart des grandes civilisations les architectes étaient initiés à la géométrie sacrée, utilisaient proportions et unités de mesure favorisant la résonance du bâtiment et de l’homme avec l’infiniment petit et l’infiniment grand.
Naturellement en relation énergétique avec la terre et le ciel, à l’image du tout, microcosme comme macrocosme, il était conçu à partir de la science tellurique – géologie et géobiologie, de l’astronomie et de l’astrologie. Dans cette conscience globale de l’architecte, le bâtiment était fait pour l’homme, et ses proportions en harmonie avec lui.
Aujourd’hui, la plupart des architectes, ignorants de l’influence des formes et des paramètres cosmo telluriques des lieux, priorisent les normes, les contraintes de la DDE, les exigences financières, celles de la HQE. La vraie science des bâtisseurs a pratiquement disparu ou est méprisée.
L’œuvre
Les zomes facilitent la connexion à notre nature profonde et accélèrent les processus évolutifs, nous invitant à l’écoute de l’âme et l’ouverture du cœur.
Ils réactivent le sentiment d’unité éprouvé en présence de ces formes, comme si microcosme et macrocosme ne faisaient plus qu’un, en nous et autour de nous, dans une empreinte de cohérence.
Les êtres sont touchés par la beauté de ces volumes et l’impression qu’ils sont des portes vers d’autres niveaux de réalité.
Ils dynamisent et harmonisent l’espace de vie (Feng shui).
Leur luminosité en fait de merveilleux ateliers de création et leurs qualités acoustiques se prêtent au son et chant.
Quel changement du regard apporte-t-il ?
En 1988, il avait 20 ans d’avance avec les zomes.
Après avoir formé des centaines de passionnés, les zomes se répandent sur la planète. Artistes, thérapeutes, chercheurs en expérimentent quotidiennement les bienfaits.
Le jour ou cette connaissance de la géobiologie et des phénomènes naturels présents sera largement reconnue, elle améliorera considérablement la vie quotidienne dans une totale gratuité…
Site — zomes-concept.com
Roger Delogne, l’art du chant du coeur
Roger Delogne
auteur compositeur, écrivain, consultant
Regard
Roger Delogne parcourt la planète, à l’écoute des messages du cœur de la terre, en résonance et en miroir du cœur des êtres rencontrés sur son chemin
Auteur compositeur, artiste guérisseur par le Chant du cœur, il fait du secret du cœur Œuvre et Art total.
Né d’un groupe d’amis son projet est celui de susciter un chant du cœur continu sur la terre entière en invitant un maximum de personnes à exprimer les vibrations de leur cœur. Ces chants créeront une vague d’amour universelle et bienfaisante, propice à un changement profond sur la terre. Cette action originale, planétaire et permanente a débuté le 21 décembre 2007 et se prolongera jusqu’en décembre 2012.
À l’écoute
L’itinéraire
Après avoir déposé quelques années sa guitare, il commence une recherche sur les bienfaits des vibrations sonores. Cette démarche laboratoire survola les acquis de la psychophonie, la musicothérapie, l’influence des mantras sur la conscience humaine. Jusqu’à ce qu’il découvre sa propre façon de chanter, de vibrer, au delà des codes : le « chant du cœur ».
Sa vision de l’art
L’art d’aujourd’hui renouer avec la Vie, avec l’Ame et le cœur, avec la Conscience.
La caractéristique de l’art aujourd’hui est dans ce qui ravive le souvenir de qui je suis, quelle que soit la voie. La caractéristique majeure de l’artiste de la vie est l’humilité de s’en remettre au « Grand Je ».
L’autre caractéristique est la connexion : C’est le passage de l’inspiration à l’improvisation.
L’œuvre
Le cœur est le grand unificateur (*)
Le chant du cœur devient le talent de soi même que l’on retrouve. En cela, sa portée est artistique, son œuvre se déploie vers un art de vivre. Là est l’œuvre et l’art du cœur.
Le cœur comme espace de connaissance absolue.
Le corps comme un instrument de musique, une caisse de résonance sensible aux vibrations.
Plutôt que de chanter, imaginons que nous « sommes chantés par le cœur »
Les énergies du coeur relient, réunissent, rassemblent ce qui est séparé. Elles amplifient les intentions émises personnellement ou en groupe. Elles posent ainsi les bases d’une vie bienfaisante et harmonieuse sur une Terre Nouvelle.
* Une vision qui rejoint les études scientifiques sur la cohérence cardiaque (David Servan Schreiber dans ses ouvrages), celles sur le champ magnétique du cœur (Marion Blique psychologue clinicienne installée aux USA. Elle enseigne et pratique l’EFT et la psychologie énergétique aux USA et en France (LETTRE DU MIEUX ETRE\Mieux-Etre.org), celles menées par Matthieu Ricard et plusieurs universités américaines sur les effets et bienfaits de la méditation.
Nouvelles formes de spectacles
Une action planétaire permanente pour unir les cœurs et les esprits de l’ensemble des humains d’ici décembre 2012, commencée en 2007. Elle soutiendra les aspirations des êtres œuvrant pour la paix, le respect et la justice.
Se propose comme coordinateur du Festin (de la « Fête du Un ») 2012
Quel changement du regard apporte-t-il ?
La capacité majeure du cœur est d’être en résonance avec tout. La résonance est l’art d’être.
Il n’y a plus rien à vouloir, simplement être une caisse de résonance du cœur, de la dimension du cœur.
Dora l’amérindienne, l’art du coeur à coeur
Dora, créatrice de l’association colombienne Indosana, représentante du Peuple Kogi
Regard
Amérindienne, Sophrologue et art thérapeute, Dora est l’ambassadrice de la sagesse, de l’harmonie et de l’unité du peuple rouge, particulièrement des Kogis, les Gardiens des battements du cœur de la terre.
Habitée par le pouvoir du cœur, se percevant comme une composante du tout et une petite expression de la vie, Dora est aussi belle, simple, humble que reliée.
L’association Indosana qu’elle a créé en 2001 est bien l’étoile du petit matin selon la langue Kogi. Dans ses champs d’action, l’environnement culturel et naturel, l’identité, l’humanitaire… Dans ses outils, des ateliers pédagogiques, l’expression créative, la création d’évènements…
Au travers d’elle, l’œuvre de vie qu’elle aborde dans la profondeur, dans la transparence et dans le concret est insufflée et soutenue par l’esprit des Peuples premiers.
L’itinéraire
D’abord perdue entre deux cultures, entre deux dénis, c’est sa rencontre avec les Kogis, les « gardiens des battements du cœur de la terre », qu’elle comprend que son métissage est la racine de sa richesse, et que son chemin était double, double culture, double langue, double nationalité… C’est la racine même de mon identité.
La vision
Les déséquilibres infligés à la terre et à la nature ne relèvent que de notre déséquilibre intérieur, engendrant toujours plus de souffrance. Abimer la terre, c’est ne pas se respecter soi même.
L’œuvre
L’Association Indosana, créée en 2001, avec le désir de transmettre une autre vision de la nature, celle de la communauté amérindienne et plus spécifiquement des Kogis. En communion avec la nature, ils se vivent comme l’une de ses composantes et honorent naturellement la diversité biologique et humaine, ils privilégient l’action collective, condition d’harmonie et de paix dans la communauté. Ils se sentent responsables de l’avenir de la planète.
L’association créée en Colombie en 2005 est un prolongement d’Indosana. Elle est destinée aux femmes et enfants déplacés par la guerre.
Le processus de création
Les ateliers pédagogiques avec les enfants sont un moment privilégié de découverte de la nature mais aussi d’expression artistique et de rencontre de sa propre créativité.
Elle les amène à retrouver ce sacré dans la beauté du règne végétal et à intégrer la dimension du respect : nous sommes chacun une extension du vivant.
A leur faire prendre conscience qu’ils détiennent en eux le pouvoir de transformation et peuvent choisir de devenir les gardiens de la terre, comme le font les communautés amérindiennes.
Elle les fait entrer dans une perception du subtil par des visualisations.
Quel changement du regard apporte-t-elle ?
L’unité des êtres et la protection de la terre sont aujourd’hui indispensables à l’expérience terrestre.
La guérison de l’homme passe le rééquilibrage de la nature, la guérison de la terre mère, la réharmonisation du masculin et du féminin. Elle demande la vigilance quotidienne envers nos pensées et actions à la source de tous les déséquilibres.
L’occident met une grande énergie pour construire un savoir, une connaissance extérieure, non pas un savoir être. Beaucoup de jeunes sont mal dans leur peau, ne se positionnent pas, dans une insécurité intérieure, leur mal-être s’appuyant sur l’ignorance de qui ils sont et sur une perte de confiance. Tout est fait pour qu’ils n’expriment pas leur vraie nature, car alors ils sortent de la norme et la punition est rapide.
Site en construction
Eric Aron, l’art d’unir maîtrise et lâcher
Eric Aron, Compositeur
Regard
Comment tracer sa voie artistique entre deux mondes, celui de l’intériorité et de la quête sacrée, celui du monde extérieur agité, pressé, consumériste ?
Comment amener l’émotion fondamentale, l’harmonie, la beauté et le son juste dans des œuvres brèves destinées à être consommées ?
Comment libérer des espaces intérieurs par la musique, quand la contraction et la souffrance des êtres atteignent une telle densité ?
Comment concilier le travail, l’exigence technique, la maîtrise de son art, avec la qualité de son mode de vie, l’harmonie des états intérieurs, pour entrer pleinement en responsabilité de soi et de sa création ?
Ces questionnements sont pour le compositeur Eric Aron un chemin quotidien et un aperçu des responsabilités du créateur qu’il revendique.
Ecoute
L’itinéraire
Le thème du voyage s’impose très rapidement. L’Asie, la Chine, le Japon, des formes musicales qui l’amènent à ce projet prométhéen de synthèse des musiques du monde.
Le passage par la musicothérapie le sensibilise à l’aspect thérapeutique du son et à sa dimension d’intériorité.
Sa vision de l’artiste
Au delà d’un aspect esthétique où de divertissement, l’artiste se doit d’être un médiateur de l’harmonie, le porte parole de la beauté. Il devrait ne délivrer que le meilleur de lui même, car ce résultat porte la responsabilité de son influence sur le collectif.
Si le son est juste, si la musique est juste, elle touche instantanément et profondément chacun.
Quand le cœur est touché, les ondes de joie irradient et se propagent dans tout le corps.
Quand seul le mental est touché, l’effet reste localisé, sans diffuser dans le corps, sans chaleur.
La beauté est simplement l’expression de la vie pure qui est là dans sa perfection, dans son mouvement continu.
La sensation de sacré vient dans les moments de communion avec chaque chose, quand rien ne peut être séparé.
L’œuvre
Une musique d’âme et de cœur qui apporte un souffle d’émotion et de subtilité, fait voyager dans des formes musicales variées, transmet un sentiment de connexion universelle.
Le processus de création
Un processus qui est de l’ordre de l’instantané, qui surgit du néant, et qui illustre la perfection de la création.
Pour être au plus près de cette qualité d’inspiration, du son juste, de l’émotion, je pose d’un point de vue pratique des choix de vie au quotidien : vivre dans un environnement paisible, la campagne, un jardin, le calme pour accueillir ce processus.
Personne ne peut faire l’économie de l’apprentissage de la maitrise, quelque soient les dons de départ.
S’il faut des années de travail pour maitriser l’outil artistique, et personne ne peut en faire l’économie, c’est aussi un long processus de maturité, de remises en question. Nettoyer notre propre structure psychique, nettoyer les filtres intérieurs est un travail personnel complexe car nous sommes tous différents dans nos histoires.
Nouvelles formes de spectacles
Un tel projet de synthèse musicale globale passe inévitablement par le spectacle. Associer le visuel, la musique, l’olfactif, solliciter tous les sens, ouvre des portes en chacun selon sa réceptivité.
Quel changement du regard apporte-t-il ?
L’homme moderne, dissocié de sa faculté d’union, souffre intensément de cette perte et cherche l’unité souvent au travers de leurres qui ne le renvoient qu’à son insatisfaction.
Le monde est en souffrance pour avoir perdu ce sens sacré de la vie, cette soif de l’essentiel.
L’accessibilité universelle, le besoin de toucher à tout, amplifiés par les média et internet, conduisent à une consommation instantanée. Comment amener la profondeur par des formes plus brèves et intenses est le défi.
CONTACT
www.ericaron.com
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