Archive for cohérence:
Pourquoi je les ai choisis ?
Pourquoi mes choix de ces artistes ?
Pourquoi ai- je choisi et invité ces Artistes sur ce site ?
Qu’est-ce que j’aime en eux ?
Qu’est ce qui m’a attirée ? Touchée ? Etonnée ?
Quelle cohérence entre des artistes, des personnalités, des expressions créatrices très différentes et souvent très éloignées les unes des autres ?
Quel est mon fil conducteur et ce qui les relie ?
J’ai identifié les traits communs suivants :
Des itinéraires singuliers et un état d’esprit
Le choix d’être eux-mêmes et d’exprimer leur essence, plutôt que leur ego : ils sont au plus près d’eux mêmes, non de l’image et du rôle que l’on attend d’eux,
Leur itinéraire de vie et les différentes ruptures et résiliences qui les ont amenés à l’œuvre,
Les résonances entre leur vie et l’œuvre,
La transmutation des blessures : ils ne se sont pas cristallisés comme beaucoup sur leurs blessures ou mal être, les rejouant sans fin dans leur œuvre sans les avoir intégrés,
Leur choix de quitter le chemin de souffrance associé des siècles durant aux artistes (artistes maudits), pour au contraire célébrer la vie et la joie,
Leur cohérence intérieure,
Leur puissance de transformation intérieure appliquée à leur vie et leur création.
Leur recherche active d’une unité de vie, d’une réalisation personnelle
La singularité du processus de création
Inspiration, vision, flash, intuitions, contemplation, centrage, synchronicités…
C’est un processus de création chaque fois unique qui les guide avec justesse,
Se traduisant toujours par l’éveil des sens subtils,
Et le pouvoir de l’imagination retrouvée.
L’amplitude de leur vision
De François Schlesser, le voyageur galactique, à Sylvain Nuccio, cet autre passeur de réalités, à la multidimensionnalité de Thierry Vermont, ou aux réalités parallèles de Claude Maréchal…
Les artistes éveilleurs ont un pied dans l’universel,
Ils ne se limitent pas à la fenêtre étroite des sens ordinaires, ni aux interprétations limitantes sur ce qu’est la réalité,
Ils se déploient à l’infini entre visible et invisible,
Et posent ce nouveau paradigme : tout ce que nous pouvons imaginer existe !
De plus, ils se révèlent être des penseurs hors pair de la vie, de la conscience, de l’univers, des réalités, et mettent en application leurs croyances dans leur œuvre.
Le retour aux fondamentaux universels
Je les ai choisis pour leur aptitude à honorer la beauté, l’harmonie, la joie et à en faire un état d’esprit quotidien.
L’amour et le respect pour la vie, la planète, le cosmos, l’expérience humaine, leur est commun.
Ils libèrent le regard sur l’art et la création des schémas, concepts, croyances limitantes,
Ils restituent cet appel d’infini qui est nôtre depuis toujours,
Ils rendent à la Création son amplitude, son rayonnement, sa vastitude.
Les impacts de leur œuvre sur le public
Sentiment d’harmonie, de paix, de joie, de bien être,
Prise de conscience, compréhension, nouvelle perspective et perceptions subtiles…
Ils ouvrent des espaces intérieurs infinis, alors que la plupart des êtres vivent dans un état de contraction et de coupure intérieure.
Des résonances subtiles se créent entre le public, l’œuvre et l’artiste.
L’œuvre vibratoire
C’est l’une des raisons centrales de mes choix.
Leur œuvre vibre, résonne, se propage, comme une onde d’énergie bienfaisante, stimulante, apaisante…
Critères de sélection des Artistes Eveilleurs
Quels sont mes critères de sélection pour les Artistes Eveilleurs ?
Le choix de l’être, non de la personnalité
Encore et encore : le Cœur et la Conscience… associés au talent,
Une mise en cohérence de sa vie et de son œuvre,
Objectif Harmonie, Beauté et Sens,
Un talent artistique puissant qui serve la vie, élargisse la conscience collective et amène un mieux être,
Une expression créatrice qui ouvre les êtres à leur propre élan créateur.
Une dimension artistique qui prenne en compte la Planète, la Vie, l’Univers,
La justesse intérieure, le discernement,
Une simplicité d’être et une bienveillance pour soi et pour l’autre,
L’aptitude à se remettre en question et à transformer son regard à chaque instant…
Le désir et la conviction de servir plus vaste que soi,
Et la joie de vivre !
Pourquoi L’Aube des Eveilleurs ?
La création est mon cœur de vie depuis longtemps.
L’école du Louvre en cours du soir au début des années 80,
Une dizaine d’années d’ateliers ADAC de sculpture métal, de peinture, de modelage,
2 décennies dans des institutions et agences culturelles et évènementielles, dont 8 ans dans des musées – Cité des sciences et de l’industrie, Centre Pompidou, Centre de la Mer,
Une grande consommation d’expos d’art contemporain qui généraient quasi systématiquement sentiment de malaise et de tristesse,
Des découvertes personnelles d’artistes sur des voies autres que celles des circuits officiels,
Et l’envie de proposer au grand jour une vision élargie de ce qu’est pour moi l’art, la beauté, la création.
J’ai commencé ces portraits début 2008, partant d’artistes que je connaissais et aimais : Sylvain Nuccio, Elodie Brunet, Viviane Crausaz, Aurélien Floret, Thierry Vermont, Sylvian Meschia, Sandrine Bataillard… Puis j’ai continué par jeux de résonance, de capillarité.
Fin 2008, avec 30 entretiens et portraits d’artistes, j’avais la matière d’un livre, d’une collection et bien au-delà. C’est alors que le projet global est né.
Quels ont été mes partis-pris ?
J’ai choisi de faire bouger les lignes des critères artistiques, en mettant en valeur l’attitude, l’état d’esprit des artistes comme leur mode de vie.
La cohérence entre l’œuvre de vie, l’itinéraire personnel, et l’œuvre, est alors apparue avec force.
J’ai opté pour une totale transversalité dans le choix des artistes, des supports artistiques, des formes esthétiques, allant au-delà des catégories usuelles.
Du décloisonnement entre arts majeurs et mineurs, est apparu que le service d’un Art de la Vie était commun à beaucoup des créateurs rencontrés.
J’ai exploré avec ces entretiens des thèmes habituellement ignorés dans l’approche artistique contemporaine, notamment : la conscience, la vie, l’univers, la réalité, la terre, les dimensions subtiles, les sens subtils tels que l’intuition, la vision…
J’ai réinterrogé avec eux la notion de Beauté, d’Harmonie, de Résonance…
Je me suis intéressée particulièrement au processus de création et aux états intérieurs des artistes précédant et accompagnant la création.
Et à l’impact de leur création sur les gens.
Très rapidement, ces entretiens ont convergé vers la notion d’éveil, d’œuvre vibratoire, d’impact énergétique de bien être de l’œuvre, renouvelant profondément la vision sur l’art.
En ce sens, cette collection, ces artistes, ce projet, proposent une vision radicalement autre du champ artistique.
Ils portent un potentiel de transformation individuel et collectif important.
Yann Lipnick – l’art des Zomes
Yann Lipnick – Architecte de géométrie sacrée, géobiologue
Regard
Yann Lipnick marche dans la lignée des bâtisseurs de cathédrale et conçoit il y a 20 ans les zomes, « temples de poche » du mieux être et de la réharmonisation construits sur les lois de la géométrie sacrée. Leur succès planétaire atteste de leurs bienfaits.
Ces champs de forme, architectures vivantes et formes biodynamiques, composées de losanges agencés en double spirale, permettent de disposer d’un lieu de haute qualité vibratoire, donc de bien-être, de ressourcement, de méditation… « Le zome met en évidence des phénomènes de conscience qui peuvent émerger et qui sont en général occultés par le mental », témoigne le physicien Pierre Piccaluga qui a fait l’acquisition de 2 zomes.
Géobiologue et bioénergéticien, Yann Lipnick met la connaissance ancienne au service de la santé de l’habitat et du vivant.
L’itinéraire
Après 10 ans d’étude des sciences – géobiologie, géométrie sacrée, astronomie, astrologie, corps humain, ondes de forme…-et des sites sacrés, Yann Lipnick s’est interrogé.
Pourquoi ne fait-on plus de bâtiment vibratoire ?
Comment une telle connaissance a-t-elle pu se perdre au point de nous rendre incapable de concevoir une cathédrale, non par manque de moyens, mais par manque d’architectes éclairés ?
Cet apiculteur biodynamique, passionné du phénomène énergétique lié à la spirale, à la dynamisation, au vortex, autant que d’un mieux être quotidien a alors conçu ses premiers zomes dès 1988.
La vision
Durant des millénaires et dans la plupart des grandes civilisations les architectes étaient initiés à la géométrie sacrée, utilisaient proportions et unités de mesure favorisant la résonance du bâtiment et de l’homme avec l’infiniment petit et l’infiniment grand.
Naturellement en relation énergétique avec la terre et le ciel, à l’image du tout, microcosme comme macrocosme, il était conçu à partir de la science tellurique – géologie et géobiologie, de l’astronomie et de l’astrologie. Dans cette conscience globale de l’architecte, le bâtiment était fait pour l’homme, et ses proportions en harmonie avec lui.
Aujourd’hui, la plupart des architectes, ignorants de l’influence des formes et des paramètres cosmo telluriques des lieux, priorisent les normes, les contraintes de la DDE, les exigences financières, celles de la HQE. La vraie science des bâtisseurs a pratiquement disparu ou est méprisée.
L’œuvre
Les zomes facilitent la connexion à notre nature profonde et accélèrent les processus évolutifs, nous invitant à l’écoute de l’âme et l’ouverture du cœur.
Ils réactivent le sentiment d’unité éprouvé en présence de ces formes, comme si microcosme et macrocosme ne faisaient plus qu’un, en nous et autour de nous, dans une empreinte de cohérence.
Les êtres sont touchés par la beauté de ces volumes et l’impression qu’ils sont des portes vers d’autres niveaux de réalité.
Ils dynamisent et harmonisent l’espace de vie (Feng shui).
Leur luminosité en fait de merveilleux ateliers de création et leurs qualités acoustiques se prêtent au son et chant.
Quel changement du regard apporte-t-il ?
En 1988, il avait 20 ans d’avance avec les zomes.
Après avoir formé des centaines de passionnés, les zomes se répandent sur la planète. Artistes, thérapeutes, chercheurs en expérimentent quotidiennement les bienfaits.
Le jour ou cette connaissance de la géobiologie et des phénomènes naturels présents sera largement reconnue, elle améliorera considérablement la vie quotidienne dans une totale gratuité…
Site — zomes-concept.com
Thierry Vermont, « Alors, heureux ? »
Thierry Vermont[br] Plasticien de la psyché, du bonheur et des valeurs
Regard
Le Happython, le Virus du Bonheur… Depuis une dizaine d’années, la démarche artistique alternative, participative, multimédia, de Thierry Vermont est une expérimentation quotidienne de la première aptitude créatrice humaine : créer l’espace pour expérimenter sa propre vie, en explorer les harmoniques et les motifs, les lignes de force et de fuite.
En nous incitant à devenir plasticien de nos propres installations d’idées, de croyances, de perceptions, c’est le système de valeurs de la société que Thierry nous invite à questionner, en nous-même. C’est le concept de réalité qu’il étire jusqu’à le rendre élastique, malléable et plastique. C’est la pensée linéaire qu’il bouscule en l’ouvrant à une multi-dimensionnalité ludique et philosophique, se jouant des interfaces entre réel et virtuel.
La vision de son art
Actuellement, nous en arrivons à une forme nouvelle où sculpter son propre espace-temps (son installation d’idées, d’images, de conclusions), prendre conscience de son propre « cadre » de réalité, est une approche artistique, c’est peut-être même la nouvelle révolution en terme de perspective.
L’installation d’idées est une forme artistique qui porte un premier niveau d’intériorisation, de cohérence, d’harmonie. Elle se prolonge par un art de résonance entre ce que l’on sent et la façon dont on le communique. Ce niveau de résonance conduit à un autre niveau de réalisation. Cette nouvelle forme d’esthétique nous éveillera à notre nature profonde et à une éthique d’être.
Le processus de création
La capacité à s’habiter a des effets immédiats, en termes de présence et d’évidences à vivre. Plus on est en contact avec soi, mieux on affine sa perception, son écoute, son regard, plus émerge un mouvement non plus en réaction mais dans la continuation de l’élan créatif. Plus il devient possible de résonner avec les univers alentour, les autres installateurs d’idées, les autres niveaux de réalisation.
Plus nous sommes attentifs, plus nous sommes présents, lucides et libres - libres de choisir, de décider, d’être en vie, de dire oui, de dire non, de s’engager et surtout d’être présent à notre propre monde. Si chacun tend de manière intuitive à faire ce qu’il aime, il créera de la cohérence et de l’harmonie.
S’éprouver, ressentir, est notre enracinement, et demande à toujours revenir à la simplicité et à l’organique. C’est de cette origine que la vie s’exprime, que nous nous habitons et sommes dans le monde.
L’œuvre
Il y a une différence entre le fait de proposer du bonheur à consommer et celui d’être au centre de sa propre expérience du bonheur. Le choix de la création d’un moment heureux est un acte de création, de coopération, puis de réalisation d’abord individuelle, pouvant glisser, pourquoi pas, vers une œuvre d’art collective.
Le bénéfice de la crise financière actuelle est de nous montrer que le capital d’attention est bien plus utile que le capital financier, car il est peut-être la condition de notre véritable liberté intérieure !
La réalité dans laquelle nous vivons possède une sorte de « code-source » à partir duquel il est possible de vivre libre et en paix. Nous pouvons retrouver le code-source de cette réalité en développant plus de présence
Quel changement du regard apporte-t-il ?
Quelles sont les sculptures intérieures inachevées qui nous prennent encore de l’attention ? A partir d’un thème comme l’avenir, le couple, l’amour, le souci professionnel, quelles sont les émotions que l’on y associe et l’étiquetage de croyances que l’on y projette ?
Voir les œuvres de sa plastique interne permet de mieux habiter le lieu à partir duquel on vit, de réduire le besoin de faire ou d’avoir, en se plaçant plus dans une continuation d’exister. Il devient alors possible de tendre, dans la justesse de son être, vers une forme de réalisation profondément personnelle.
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