Les Arts de l'Éveil

Archive for champs:

25 avril 2010

By Diane Saunier

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Artistes, Portrait

Portrait de Martine Germain Buestel

Regard

L’universalité de Martine Germain Buestel est celle d’une terre de sérénité et de paix, vibrante d’ors.
Dans cette harmonie, des figures, des fragments de nature se placent, des mouvances aquatiques donnent un tempo de lenteur, des histoires sont à se dérouler à l’insu du regard.
Des champs magnétiques imperceptibles, des fluides invisibles, des attirances secrètes dirigent une chorégraphie ralentie.

L’itinéraire

Un espace intérieur long à installer, en regard d’une vie un peu difficile.

La vision de l’art

Résoudre le paradoxe de la matière et de la légèreté,
Les états de sa peinture sont les états de sa vie,
Une dualité pacifiée ou les formes sont dans leur équilibre,

Le processus de création

Sensitive, instinctive, intuitive, si peu cérébrale !
Elle a cheminé longtemps, jusqu’à créer un univers où elle se sentait bien et pouvait circuler et voyager.
La plus longue période a été de parvenir à ce lieu et de s’y déplacer dans un bien être. Inspiration de contes de tous les pays du monde.
Contemplation quotidienne de la nature, ressenti de sa paix.

L’œuvre

Des contes visuels, union d’un apparent Hasard, de la Fantaisie et de la Liberté.
Proximité avec le surréalisme,

Un rêve qui ouvre sur des scenarios multiples, où chacun peut imaginer et se raconter la suite de l’histoire.
Motifs et évocations végétales,
La transparence comme recherche essentielle,
Tout est dans l’espace, dans les vides, dans un état d’apesanteur,
Un monde de silence et de musicalité, de déplacements infimes, de glissements,

Quel changement du regard apporte-t-elle ?

Des peintures qui apportent une paix et un rayonnement.
Une peinture qui change quelque chose à l’intérieur des êtres, les fait bouger.

19 avril 2010

By Diane Saunier

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Artistes, Portrait

Yann Lipnick – l’art des Zomes

Yann Lipnick – Architecte de géométrie sacrée, géobiologue

Regard

Yann Lipnick marche dans la lignée des bâtisseurs de cathédrale et conçoit il y a 20 ans les zomes, « temples de poche » du mieux être et de la réharmonisation construits sur les lois de la géométrie sacrée. Leur succès planétaire atteste de leurs bienfaits.
Ces champs de forme,
architectures vivantes et formes biodynamiques, composées de losanges agencés en double spirale, permettent de disposer d’un lieu de haute qualité vibratoire, donc de bien-être, de ressourcement, de méditation… « Le zome met en évidence des phénomènes de conscience qui peuvent émerger et qui sont en général occultés par le mental », témoigne le physicien Pierre Piccaluga qui a fait l’acquisition de 2 zomes.
Géobiologue et bioénergéticien, Yann Lipnick met la connaissance ancienne au service de la santé de l’habitat et du vivant.

L’itinéraire

Après 10 ans d’étude des sciences – géobiologie, géométrie sacrée, astronomie, astrologie, corps humain, ondes de forme…-et des sites sacrés, Yann Lipnick s’est interrogé.
Pourquoi ne fait-on plus de bâtiment vibratoire ?
Comment une telle connaissance a-t-elle pu se perdre au point de nous rendre incapable de  concevoir une cathédrale, non par manque de moyens, mais par manque d’architectes éclairés ?
Cet apiculteur biodynamique, passionné du phénomène énergétique lié à la spirale, à la dynamisation, au vortex, autant que d’un mieux être quotidien a alors conçu ses premiers zomes dès 1988.

La vision

Durant des millénaires et dans la plupart des grandes civilisations les architectes étaient initiés à la géométrie sacrée, utilisaient proportions et unités de mesure favorisant la résonance du bâtiment et de l’homme avec l’infiniment petit et l’infiniment grand.
Naturellement en relation énergétique avec la terre et le ciel, à l’image du tout, microcosme comme macrocosme, il était conçu à partir de la science tellurique – géologie et géobiologie, de l’astronomie et de l’astrologie. Dans cette conscience globale de l’architecte, le bâtiment était fait pour l’homme, et ses proportions en harmonie avec lui.
Aujourd’hui, la plupart des architectes, ignorants de l’influence des formes et des paramètres cosmo telluriques des lieux, priorisent les normes, les contraintes de la DDE, les exigences financières, celles de la HQE. La vraie science des bâtisseurs a pratiquement disparu ou est méprisée.

L’œuvre

Les zomes facilitent la connexion à notre nature profonde et accélèrent les processus évolutifs, nous invitant à l’écoute de l’âme et l’ouverture du cœur.
Ils réactivent le sentiment d’unité éprouvé en présence de ces formes, comme si microcosme et macrocosme ne faisaient plus qu’un, en nous et autour de nous, dans une empreinte de cohérence.
Les êtres sont touchés par la beauté de ces volumes et l’impression qu’ils sont des portes vers d’autres niveaux de réalité.
Ils dynamisent et harmonisent l’espace de vie (Feng shui).
Leur luminosité en fait de merveilleux ateliers de création et leurs qualités acoustiques se prêtent au son et chant.

Quel changement du regard apporte-t-il ?

En 1988, il avait 20 ans d’avance avec les zomes.
Après avoir formé des centaines de passionnés,  les zomes se répandent sur la planète. Artistes, thérapeutes, chercheurs en expérimentent quotidiennement les bienfaits.
Le jour ou cette connaissance de la géobiologie et des phénomènes naturels présents sera largement reconnue, elle améliorera considérablement  la vie quotidienne dans une totale gratuité…

Site — zomes-concept.com

19 avril 2010

By Diane Saunier

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Artistes, Portrait

Claude Maréchal, l’art du pas de côté et de la roue de médecine

Claude Maréchal
Créateur de sons, mathématicien, philosophe, shaman

Regard

Savant Cosinus et voyageur transtemporel, Claude Maréchal a une oreille quasi absolue, percevant entre le 1/16e et le 32e de ton. Mystérieusement enlevé par de vrais indiens d’Amérique et initié à leurs pratiques chamaniques très jeune, il sait aujourd’hui que ce n’était nullement pour reproduire cette culture, mais pour contribuer à la renaissance d’une civilisation en voie de désagrégation. Il s’y engage de multiples façons qui toutes convergent vers la vie et la conscience, son art principal avec celui des sons, de la voie mathématique et de la physique appliquée.

Quand le blaireau qu’il s’est longtemps plu à être sort de sa tanière, l’étroitesse de nos perceptions fait place à un grand souffle de liberté !

L’itinéraire

11 ans grabataire dès l’enfance et soudainement guéri par l’intelligence d’un professeur de mathématiques, il rattrape le temps perdu… Courant de l’antipsychiatrie, rencontres surréalistes, enlèvement par une bande d’indiens d’Amérique qui lui donneront leur souffle chamanique, découverte des synthétiseurs des années 70, de fabuleux ancêtres, expérimentations de sons et infrasons déclencheurs d’émotions…
Il fait rapidement le choix de la  présence au monde, non de la présence sociale qu’est la représentation.

Sa vision de l’art

La finalité de la vie est la beauté, l’harmonie selon les concepts des Navajos et des Haïdas, peuple d’une ile proche de Vancouver qui étalonnent leur vie quotidienne sur la beauté.
Le véritable art est Art de la Vie.

L’œuvre

Sons de vie : séquences sonores calculées regroupées sous différents CD depuis 2004 sont un moyen de se remettre en accord avec les différents mouvements du monde, de dépasser les images et représentations inculquées culturellement, et de se mettre en mode d’accès direct aux différentes réalités.
Entrainement au changement : La plupart veulent bien changer sans que rien ne bouge ! Toutes les images qui préexistent, liées à l’éducation et à la culture, et les émotions que cela engendre, convergent vers une seule phrase : ce n’est pas possible ! Nous sommes en face d’un emprisonnement culturel.
Création de l’association Khaïnoos ou l’expansion de la conscience en 2007. Son emblème est la roue de médecine stylisé à 8 pétales, reprenant les 8 branches d’activité, les 8 Arts.

Nouvelles formes de spectacles

Des performances, beaucoup d’instantanés, une exubérance, de la globalité, des opportunités de création inédites, de l’informel, qui deviennent la principale façon de construire la terre nouvelle.
« Donner un spectacle » devient inadéquat, c’est en termes d’action que cela se pose, de créaction, en terme de lieu plus qu’en terme de temps. On va vers la réalisation d’évènements multiples, créatifs, relationnels, dans la reconnaissance que l’on ne peut plus agir seul.

Quel changement du regard apporte-t-il ?

Le changement n’est pas une avancée, c’est un pas de côté, ce que l’on appelle un déraillement.
Tout corps émet un champ morphogénique auquel le cerveau est sensible par résonance. Donc, on peut entrer en contact avec n’importe quelle information ayant été manifestée ou pas.
Le problème n’est pas le passé mais ce à quoi on résonne maintenant.
Chacun a son schéma directeur que je nomme le champ personnel, un champ matriciel atemporel qui Est la personne et qui va en diriger la manifestation biologique terrestre un temps donné.
Nous avons à passer d’une culture thanatogène à une culture vivante, et à inventer la culture de la paix.

19 avril 2010

By Diane Saunier

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Portrait

François Schlesser, l’art de la conscience galactique

François Schlesser , Peintre, informaticien et chercheur

Regard

Si tout ce que nous imaginons existe, si créer une réalité lui donne existence, si les mondes n’existent que par le regard que l’on pose sur eux, c’est bien à un voyage dans nos potentialités que nous invite ce voyageur de l’infini.
Illimités, infinis, multidimensionnels, nous sommes en dialogue constant avec la conscience de l’univers, nous avons accès à sa mémoire universelle.
Pour réactiver notre capacité à nous souvenir de qui nous sommes réellement, la rencontre avec François Schlesser est celle de l’état amoureux, de la célébration symphonique universelle, d’un spectacle total dans le plus grandiose des décors. Il écrit la plus formidable histoire galactique et universelle de tous les temps.

L’itinéraire
L’informaticien passionné par la science et les ordinateurs est devenu autodidacte de la peinture à partir d’une rencontre avec un tableau de Dali.

Sa vision de l’art
La vraie responsabilité du peintre, outre la technicité, est de s’exprimer dans une joie immense, et de laisser cet avènement de la joie régler la mise en œuvre, coordonner la composition.
Le monde du marché de l’art ne fonctionne qu’en termes de profit, aux antipodes du désir et des lois de l’univers. Un artiste qui est vraiment dans son art est à des années lumière de cela !

L’œuvre

Les zooms sur ses œuvres sont une expérience hallucinante de 3D dans des hyperréalités qui sont autant de possibles. Chaque toile est une image d’un film qui se révèle progressivement, pas nécessairement dans un ordre chronologique, comme s’il y avait plusieurs ordres possibles.

Le processus de création

Je peins quand je le sens, quand j’en ai envie, quand je me sens bien.
Ma principale préparation est cet état de bien être, d’apaisement, pour éviter de charger une toile d’une énergie contraire à ce que je veux faire, c’est une question vibratoire.
A force de travail, je suis arrivé à la conclusion qu’il faut être soi-même le plus possible joyeux, centré, pour exprimer un niveau de conscience qui retransmette cette joie. C’est devenu mon exigence.
A un moment donné, j’ai la vision d’autres dimensions et je décolle.
J’essaie de me recentrer toujours plus sur le présent, c’est le seul temps qui existe.
Pour chaque toile, je passe presque autant de temps à peindre qu’à contempler.
L’état de paix émerge quand on ne fait rien, quand on ne se cramponne plus à rien,  il recentre instantanément.

Nouvelles formes de spectacles

Ses peintures en portent naturellement le potentiel : elles sont en attente d’être animées et en 3D.

Quel changement du regard apporte-t-il ?

Toutes les relations ne sont que des rapports vibratoires, énergétiques,
Dans le monde occidental, toutes les dimensions ne sont pas prises en compte, sauf celle de la matière que la raison force à percevoir. Nous sommes devenus des experts en matière, mais le mental revendique cette dominance, rejetant, appréciant mal ou ne percevant pas les autres états.
Notre niveau de vie, de perception, de conscience de la vie demande à s’amplifier, car ce que nous captons du monde par rapport à ce qui est percevable est très pauvre.
On se croit seul dans l’univers alors que c’est mathématiquement impossible. Nous allons vers une communication interplanétaire, stellaire, intergalactique.

Contact
francois.schlesser.free.fr

Exposition permanente au Château de Ferrières, 77164 Ferrières-en-Brie, France
Tel : 01 64 66 31 25 – Fax : 01 64 66 03 15