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Roger Delogne: Immersion dans le Chant du cœur en aout 2013
Immersion dans le Chant du cœur. Découvrir les vibrations d’amour pour se transformer radicalement et sortir du rêve. Les circonstances me poussent à partager les fruits de plus de 20 années d’émerveillement généré par la découverte et de la mise en pratique de ce qui me fut suggéré sous l’appellation « chant du cœur ». Dans le panier de la moisson, le bien être, la paix intérieure obtenue par la transmutation de nos souffrances, les retrouvailles avec notre grandeur, le retour à l’éternel toujours, notre seule réalité, notre Soi unifié à tous les autres Soi, le pardon à soi même inspiré par le « Cours en Miracle ». Ce sera un moment d’immersion de 4 ou 5 jours pour qui souhaite faire le plein des potentialités. La participation est possible à la journée.
4 JOURS
Du Dimanche 25 août 10H00, au mercredi 28 au soir Horaires de 10h00 à 18 h00
LA COUTRONNE. Mr A.FERREIRA. Lieu dit “La Coutronne” 13390 AURIOL.
Adresse GPS 10034 Route de la Sainte baume 13390 Auriol
Tél : 04.42.62.57.12.
Portable : 06.07.65.65.59.
Site web : www.lacoutronne.online.fr
Il faut compter 3 nuits pour le séjour complet au prix de 22 euros (nuit et petit déjeuner) Il y a 2 chambres à 3 lits et 2 chambres à 2 lits. Les repas végétariens sont à 11 euros Chacun peut apporter sa nourriture sans toutefois cuisiner sur place et retourner chez soi chaque soir.
Animation 160 euros pour les 4 jours 50 euros à la journée
Inscripitions Roger Delogne 0629165438 terrenouvelle@free.fr
Une rencontre de 5 jours est en pourparler pour le début du mois d’août en Bourgogne ou en Drôme.
Jean Claude Luton, peintre
Regard
Ses glacis de résines dialoguent sans fin avec les questions d’essence que ce chercheur de sens pose.
Figuration, abstraction : qu’importe. Dans le jeu continu des formes qui surgissent et qu’il accueille comme autant d’étonnements enthousiastes, sa peinture l’emmène à la rencontre de l’être même de la vie. En se rencontrant, il retrouve ses contemporains, autant que l’eau, la terre, le ciel et le feu qui l’habitent.
» Parcours
L’itinéraire
Passer d’une expression à une autre peut éveiller la peur de se perdre, mais finalement on ne se perd jamais. On se découvre. Ce n’est qu’en se retournant que l’on voit une logique au chemin parcouru.
C’est en acceptant les multiples personnalités qui s’affrontaient en moi que j’ai pu les réunir.
La vision de l’art
J’ai toujours établi un rapport très direct entre le dessin et la vie.
Un dessin s’ébauche, est conçu sur le modèle de la vie, en devenir, pas défini.
Le dessin, la vie, l’amour sont un même mouvement.
La FIAC est devenu le Palais Brognard du marché de la peinture. On entend dans les allées de ce marché officiel des spéculateurs qui décident de leurs achats par rapport à la hausse anticipée.
L’art contemporain présente ce paradoxe d’œuvres magnifiques et de grands financiers de l’art qui associent le profit à l’extravagance ou à la provocation sans le moindre sens artistique.
Je pense qu’il y a une espèce d’incompétence, d’inconscience généralisée, de répétition : combien ont fait et refait les mêmes installations, ne proposant rien de nouveau.
La crise qui est là risque d’être radicale et durable : peut être permettra-t-elle à l’art de reprendre une place prépondérante, nous amenant à bouger et vivre autrement.
Il serait alors possible de voir d’autres valeurs que celles de l’argent, orientées sur le sens, l’expression, le développement personnel, la curiosité et le mieux-être.
Le processus de création
Je commence toujours plusieurs toiles en simultané.
Si je travaille sur une seule toile, je la massacre car j’interviens avant qu’elle ne m’appelle.
Ces toiles sont chacune en gestation. Je n’interviens que par rapport à la seule invitation de la toile.
Pas de vouloir, mais une écoute et une disponibilité à leur message silencieux.
La peinture est comme un voyage, il faut le temps du voyage pour pouvoir habiter le chemin. Je fais le choix d’une lenteur.
L’œuvre
Depuis le début, le carré est mon format.
Le carré n’a pas de sens et n’induit pas une vision de perspective avec ligne d’horizon, mais une vision de dessus, plus abstraite, même si la forme est figurative.
J’ai longtemps travaillé avec ce principe de « vue de dessus », comme si j’étais en hélico au-dessus de paysages abstraits ou réalistes.
C’est dans cette vue en à-plats que se trouve la profondeur.
La perspective est un effet, un mensonge en profondeur.
Je préfère chercher la profondeur dans la peinture elle-même, non dans l’artifice. Pour cela, je refuse la vision perspective.
Quel changement du regard apporte-t-il ?
La peinture comme toute forme de recherche, qu’il s’agisse de celle d’un astrophysicien, d’un psychanalyste, d’un mathématicien, nous conduit aux questions essentielles.
La singularité de la création artistique est la façon dont les événements, les inspirations arrivent.
Ma couleur est une essence de la couleur avec sa dimension de matière, de lumière, de profondeur, une couleur enrichie, une couleur de peinture, alors que ce que l’on nous propose aujourd’hui est une couleur d’image.
La couleur d’image n’est pas habitée, elle est sans matière, on ne cherche pas la matière dans une image. C’est un procédé mécanique, sans profondeur.
Marie-Elise Larène, Cieliste
Regard
Cieliste depuis 23 ans, le cœur ouvert à la beauté de la vie et de l’univers, elle porte la passion émerveillée d’une enfant rêveuse et la sagesse d’une femme qui a traversé le temps.
Alors que les temps sont à la difficulté d’être, elle est dans son ravissement.
Alors que la sensation de manque gagne le grand nombre, elle a la légèreté, l’économie et le respect de la vie de l’oiseau.
Alors que la contraction du quotidien assombrit bien des regards, elle s’expanse dans l’infini des ciels.
Flamboyants, nacrés, duveteux ou baignés de lune, les dramaturgies qu’elle nous offre sont autant de spectacles grandioses ou humbles.
L’itinéraire
Des débuts scolaires, modestes, mais ardents et passionnés.
Elle embrasse le thème naturaliste et devient « Cieliste ».
Sa vision de l’art
Le salut d’un être humain se situe dans sa capacité à rêver.
Le ciel rassemble toutes les attentes, les aspirations, les forces redoutables mais aussi, les douceurs et l’Amour.
La présence forte de la nature dans ses pastels est la métaphore de guides, de personnages qui préservent un équilibre indispensable à la nature.
L’âme de l’artiste prend sa plénitude dans l’infini de la nature.
Par son art, elle cherche le paradis perdu. La recherche du bonheur est inhérente à chaque humain.
« Je suis la peinture de la vie, la peinture du temps qui passe ».
Le processus de création
Créer, c’est se créer soi même. En se révélant avec toutes ses faiblesses mais aussi, la force de s’imposer tel qu’en soi même.
Le pastel se travaille très vite et disparaît aussi vite. Au millième de seconde, une forme apparaît, et si elle m’échappe, elle risque de disparaître sous un nouveau trait de pastel.
Dans les ciels de nuit, des images anthropomorphiques incroyables surgissent, des chimères.
Je travaille toujours en musique, en rythme, et les impulsions de la musique me transportent complètement.
L’œuvre
Son registre est poétique, métaphysique, romantique, et de rêverie.
Avec les nuits, très peu devient beaucoup. La nuit est liée au monde inconscient, onirique, à tout l’imaginaire des livres pour enfants. Le rêve des nuits est une autre vie.
Quel changement du regard apporte-elle ?
Le système contemporain est la part du diable, la part du mal, car « ça » nous fait mal ! Il est trop souvent habité par la stérilité, l’angoisse profonde.
L’art devrait être naturellement thérapeutique. La beauté sauvera le monde.
Nous vivons dans un monde d’usurpateurs, mais également de libre arbitre.
Deux énergies coexistent : l’énergie de la peur qui régit le monde, l’énergie de l’amour qui est à grandir.
Le mental prend des proportions ahurissantes, j’ai choisi le merveilleux du rêve.
Le cœur du drame de l’humain vient de l’ignorance. N’ayant pas accès à leur essence profonde, beaucoup n’ont pas accès à leur beauté.
Site : larenecieliste.free.fr
Ouvrages publiés
DESIGN ET ÉMERGENCES
- «Pierre Perrigault, l’Architecte du mobilier 1950-2000 Rigueur et Passion», diffusion Seuil 2000 – meublesetfonction.com
- Textes du catalogue de l’exposition European Ways of life, ESAG/SAD, Carrousel du Louvre 2002 : 30 interviews prospectives sur les enjeux de l’Europe de la création dans les thématiques corps, habitat, espaces de travail, ville, réseaux, planète, univers
- Textes du catalogue de l’exposition Beyrouth 1995 : 30 interviews sur l’apport des arts appliqués, des arts plastiques, des métiers d’art, à l’identité urbaine de Beyrouth, dans le cadre de sa reconstruction
- « Daum l’histoire d’un style » : Texte pour le livre d’art Daum 1991
- Espaces Chromatiques « entre Lumières et Matières », Atelier Cler 2001(stade maquette)
- Villeroy et Boch : Petite et grande histoire de la salle de bains – 1997 (Agence DCE)
- Plaquette ESAG 2002
SENIORS
- Seniors, l’âge d’être, La vie devant vous, Ed Dangles, Développement personnel et psychologique, Réussite, Coaching – editions-dangles.com
SAGAS D’ENTREPRISES
- De Particulier à Particulier – histoire d’une entreprise pas comme les autres, co-écrit avec Félix Torres, Stock 1999 (Agence Public Histoire)
- Lapeyre : la passion d’entreprendre – 1996 (Agence Public Histoire)
- Co-écriture : L’Odyssée des marques, Mythologies contemporaines – 1996 (Albin Michel)
ENVIRONNEMENT, SANTE, NUTRITION, BEAUTE
- Actes du colloque de la Fédération Française du Bâtiment – 1999/2000
- Roche : 100 ans de vitamines, 10 ans de CEIV – 1996 (Roche)
OUVRAGES PERSONNELS
- Le corps d’amour – 1990 – Belfond
- Guide de Morphopsychologie, que dit votre visage – 1992 (Editions d’Organisation)
- Alternances, recueil de poèmes co-écrit avec Georges de Sainte Marie, Durocher 1978
*Mon dernier livre « SENIORS L’AGE D’ETRE, La vie devant vous » Editions Dangles, 2006, donne des clés de conscience et des outils pratiques pour se rencontrer et développer son projet de vie sur mesure.
Dora l’amérindienne, l’art du coeur à coeur
Dora, créatrice de l’association colombienne Indosana, représentante du Peuple Kogi
Regard
Amérindienne, Sophrologue et art thérapeute, Dora est l’ambassadrice de la sagesse, de l’harmonie et de l’unité du peuple rouge, particulièrement des Kogis, les Gardiens des battements du cœur de la terre.
Habitée par le pouvoir du cœur, se percevant comme une composante du tout et une petite expression de la vie, Dora est aussi belle, simple, humble que reliée.
L’association Indosana qu’elle a créé en 2001 est bien l’étoile du petit matin selon la langue Kogi. Dans ses champs d’action, l’environnement culturel et naturel, l’identité, l’humanitaire… Dans ses outils, des ateliers pédagogiques, l’expression créative, la création d’évènements…
Au travers d’elle, l’œuvre de vie qu’elle aborde dans la profondeur, dans la transparence et dans le concret est insufflée et soutenue par l’esprit des Peuples premiers.
L’itinéraire
D’abord perdue entre deux cultures, entre deux dénis, c’est sa rencontre avec les Kogis, les « gardiens des battements du cœur de la terre », qu’elle comprend que son métissage est la racine de sa richesse, et que son chemin était double, double culture, double langue, double nationalité… C’est la racine même de mon identité.
La vision
Les déséquilibres infligés à la terre et à la nature ne relèvent que de notre déséquilibre intérieur, engendrant toujours plus de souffrance. Abimer la terre, c’est ne pas se respecter soi même.
L’œuvre
L’Association Indosana, créée en 2001, avec le désir de transmettre une autre vision de la nature, celle de la communauté amérindienne et plus spécifiquement des Kogis. En communion avec la nature, ils se vivent comme l’une de ses composantes et honorent naturellement la diversité biologique et humaine, ils privilégient l’action collective, condition d’harmonie et de paix dans la communauté. Ils se sentent responsables de l’avenir de la planète.
L’association créée en Colombie en 2005 est un prolongement d’Indosana. Elle est destinée aux femmes et enfants déplacés par la guerre.
Le processus de création
Les ateliers pédagogiques avec les enfants sont un moment privilégié de découverte de la nature mais aussi d’expression artistique et de rencontre de sa propre créativité.
Elle les amène à retrouver ce sacré dans la beauté du règne végétal et à intégrer la dimension du respect : nous sommes chacun une extension du vivant.
A leur faire prendre conscience qu’ils détiennent en eux le pouvoir de transformation et peuvent choisir de devenir les gardiens de la terre, comme le font les communautés amérindiennes.
Elle les fait entrer dans une perception du subtil par des visualisations.
Quel changement du regard apporte-t-elle ?
L’unité des êtres et la protection de la terre sont aujourd’hui indispensables à l’expérience terrestre.
La guérison de l’homme passe le rééquilibrage de la nature, la guérison de la terre mère, la réharmonisation du masculin et du féminin. Elle demande la vigilance quotidienne envers nos pensées et actions à la source de tous les déséquilibres.
L’occident met une grande énergie pour construire un savoir, une connaissance extérieure, non pas un savoir être. Beaucoup de jeunes sont mal dans leur peau, ne se positionnent pas, dans une insécurité intérieure, leur mal-être s’appuyant sur l’ignorance de qui ils sont et sur une perte de confiance. Tout est fait pour qu’ils n’expriment pas leur vraie nature, car alors ils sortent de la norme et la punition est rapide.
Site en construction
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